• Quelqu’un m’a demandé récemment, à la fin d’une fête merveilleuse que nous avions organisée avec une foule d’amis, si j’étais satisfait : et voilà que je me suis surpris à lui répondre que je n’aime pas ce mot « satisfait ».

    Mais le soir, en rentrant chez moi, je me suis souvenu de ce bref échange et j’ai voulu en savoir plus. Oui, pourquoi ce mot « satisfait » me dérange et me fait presque peur ?

    C’est que pour être satisfait, il faut avoir imaginé telle ou telle situation, avoir travaillé pour atteindre tel but et être tout content lorsque le but est atteint. C’est en apparence très beau et pourtant je pense que cela va tout gâcher. Car si notre vie s’organise d’un but à l’autre comme nous les espérons, il va certainement y avoir des jours où nous ne serons satisfaits qu’à moitié et d’autres jours où nous ne saurons pas satisfaits du tout !

    Je crois que vouloir être satisfait, c’est rester accroché à un passé qui nous conditionne. C’est bien de travailler de tout son cœur pour un certain but à atteindre. Si nous n’avions pas de buts, nous resterions là plantés à ne rien faire. Mais ce n’est pas le but qui va compter à la fin. Ce qui compte c’est la quantité d’intelligence, de courage, d’amour ou de persévérance que nous aurons mis à rechercher ce but. C’est la qualité de notre vie durant cette nouvelle étape qui va conditionner notre bonheur du moment.

    Mais le résultat va sans doute nous surprendre. La réalité n’est jamais comme on la rêve au départ. Et je ne veux pas du tout dire par là que la réalité est moins belle que le rêve, bien au contraire : combien de fois la réalité nous comble de surprises que les rêves les plus insensés ne nous avaient pas laissés imaginer.

     

    Alors, tout faire pour parvenir à de beaux et bons résultats, certainement. Mais ensuite accepter les évènements tels qu’ils vont se présenter et nous surprendre. Etre capables d’accueillir dans la nouveauté réelle de nouveaux défis et de nouveaux horizons qui vont nous combler bien mieux qu’une simple et pauvre satisfaction momentanée. La vie est faite pour s’ouvrir sans cesse, pas pour se renfermer sur un passé qui a pu avoir de bons côtés, mais qui est bien passé maintenant et dont on doit sans cesse se libérer pour inventer un nouvel avenir. Voilà encore un autre passepartout pour le bonheur !


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  • Nous voici de nouveau dans la rubrique « Provocations ».

    C’est que je me suis senti provoqué ces jours-ci, dans le bon sens du terme, par la remarque d’une lectrice que j’aime beaucoup mais qui m’a laissé un peu sur ma faim, et je sens qu’il faut creuser encore un peu plus pour se comprendre.

    J’avais publié de nouveau une ancienne phrase de mon blog qui disait : « Si le monde voulait se mettre d’accord pour la paix, les marchands d’armes feraient faillite, mais qui veut sincèrement la paix ? »

    Ce à quoi notre amie a répondu : « Quelques naïfs comme nous. »

    Je vous renvoie ici, si vous avez le temps, à mon article « Bonté et naïveté » du 6 février 2016 dans la rubrique « Batailles », pour faire avancer notre dialogue.

    Mais revenons à ce mot « naïf ». Si on ouvre le dictionnaire, le mot « naïf » n’est pas forcément péjoratif, comme on a souvent l’habitude de le prendre. Naïf veut dire aussi : naturel, spontané, sincère ou simple, qualités bien rares en ce monde. Mais c’est vrai que le plus souvent naïf veut dire, pour la plupart des gens : bête, benêt, bonasse, candide, crédule, dupe, inexpérimenté, ingénu, innocent (dans le sens de quelqu’un qui se laisse tromper par des gens plus rusés que lui).

    Oui, notre monde est difficile, terriblement difficile, et on doit être attentif à ne pas se laisser entraîner n’importe où, n’importe quand et n’importe comment. Mais je voudrais crier très fort ici que les véritables naïfs, ceux qui se laissent tromper sans réfléchir, sans aller vérifier, ce sont ceux qui croient que tout est négatif en ce monde et qu’il n’y a plus d’espoir. Et comme il n’y a plus d’espoir, que chacun s’arrange comme il peut, que chacun se débrouille pour trouver une place au soleil. La vie est courte et difficile. Qu’on essaye d’en profiter au maximum tant qu’on le peut. Et la mentalité de la société de consommation est le seul sens qui nous reste pour vivre au moins encore pour quelques temps un certain bonheur relatif…

    Tout cela est bien sûr une caricature trop rapide, mais dites-moi si ce n’est pas cette atmosphère qu’on respire en ouvrant la télévision ou en se laissant aller dans ce qu’on appelle maintenant les réseaux sociaux.

    Je crois qu’il y a là une immense tromperie, une tromperie orchestrée d’abord par ceux qui ont intérêt à ce que les hommes tombent maintenant dans ce piège, une minorité qui s’enrichit chaque jour sur le dos de l’égoïsme et de la médiocrité humaine. Et les véritables « naïfs », ce sont tous ces gens qui se laissent prendre par le courant de la société moderne tel qu’elle est devenue et qui sont désormais incapables, comme on dit, de voir plus loin que le bout de leur nez.

    Les gens naïfs, ce sont ceux qui croient à tous les mensonges véhiculés par les médias, qui pensent que la force et la puissance sont la solution aux problèmes, qui croient que la guerre est la seule possibilité de résoudre les conflits, qui pensent que l’amour et la paix sont pour les rêveurs et qu’il faut au contraire apprendre à être « réalistes » (un autre mot sur lequel j’aimerais revenir un jour !).

    Je crois que quand on choisit un jour dans sa vie de se battre pour un idéal au service de l’humanité, comme l’ont fait Gandhi ou Nelson Mandela, que nous citons souvent dans ce blog, on ne peut pas être naïf. On doit bien faire ses calculs avant de se lancer dans la bataille, sinon on se casserait la figure au premier tournant en étant la risée de ses voisins. Non, celui qui croit encore en la paix pour l’avenir de l’humanité c’est le seul que l’humanité ira supplier de le sauver le jour où tout espoir semblera définitivement perdu. Ce sera le seul qui pourra encore illuminer le tunnel noir de l’humanité quand toutes les lumières artificielles de la société de consommation se seront éteintes l’une après l’autre.

     

    Il y a encore beaucoup de gens qui croient en la bonté profonde ancrée au cœur de l’homme. Et je remercie tous ceux que j’ai rencontrés dans ma vie et qui m’ont ouvert les yeux sur cette immense vérité. Mais, de grâce, soyons fiers de nos idéaux, n’ayons pas honte de vouloir le bien de l’homme, de tout homme et de toute femme qui croisent notre chemin. C’est le seul sens positif qu’on peut encore trouver à la vie. Tandis que si nous avons honte de cette lumière que nous avons trouvée, comment convaincre nos compagnons de voyage que tout n’est pas définitivement bouché devant nous et que l’homme, un jour ou l’autre, reprendra le chemin de la paix s’il ne veut pas que toute l’humanité finisse dans un grand suicide collectif ?


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  • Dans notre rubrique « Des mots pour de bon », nous avons choisi au début du mois de mai des citations de Khalil Gebran. Je ne sais pas si vous avez pris le temps de les lire et de les relire comme moi. Je voudrais revenir sur quelques-unes de ces phrases admirables qui vous changent la vie, si on les prend au sérieux.

    Je sais bien que Khalil Gebran est tellement plus grand que ces quelques mots rassemblés ici et là, et qu’il n’est pas facile de condenser le génie et l’âme de ce grand Libanais en une pauvre page de blog. Mais je sens au fond de moi un immense devoir de reconnaissance, à travers Gebran, à tout ce que le Liban m’a donné depuis déjà plus de 46 ans.

     « L'Âme est la fille de l'Amour et de la Beauté. »

    Voilà trois mots-clés de notre poète, sur lesquels on pourrait passer des heures à se laisser bercer. Synthèse de Gebran, mais aussi synthèse du Liban tout entier. J’ai toujours été fasciné par l’âme ou l’Ame que j’ai trouvée au Liban et en chaque libanais et en même temps par l’amour et la beauté, qui ne manquent évidemment pas aux autres peuples, mais qui ont ici un attrait mystérieux qui vous enveloppe tout entier, qui vous entraine là où l’humanité et la divinité tendent à ne faire plus qu’un. Ame incarnée dans la beauté d’un amour profond qui vous marque pour toujours.

    « Vos enfants ne sont pas vos enfants : ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à la Vie. »

    Le Liban est d’abord une grande famille, où personne n’est indifférent à l’autre, où les liens sociaux sont tellement finement tissés dans tous les sens qu’ils risquent parfois de vous étouffer. C’est le problème de tout humain sur cette terre, qui détourne pour son propre égoïsme les plus beaux cadeaux que la vie lui a faite. Et c’est pour ne pas tomber dans ce piège que Gebran nous invite à élever nos relations à cet « appel de la Vie à la Vie ». C’est là que l’amour retrouve sa pureté originale qui vous libère au lieu de vous enchaîner. Leçon éternelle de vie et de Vie !

    « Hier n'est que le souvenir d'aujourd'hui, et demain est son rêve. »
    « La vie ne marche pas à reculons, ni ne s'attarde avec hier. »

    « La vie ne revient jamais en arrière ni ne s'attarde avec hier.

    « Qu'aujourd’hui étreigne le passé dans le souvenir, et le futur dans le désir. »
    « Le temps est comme l'amour : indivisible et sans repos. »

    Quelle sagesse dans ces quelques mots, quel amour pour le temps, quelle vision à la fois réaliste et positive, dynamique et optimiste ! Car le temps, la vie et l’amour n’y forment qu’un et l’homme n’y est donc plus divisé et déchiré entre des moments qu’il n’arrive plus à recoller, mais libéré par ce temps qui le porte en avant comme les vagues de la mer !

    « Que veut dire travailler avec amour ? C'est tisser une étoffe avec un fil tiré de votre cœur, comme si votre bien-aimé devait porter un jour cette étoffe.
    Travailler avec amour, c'est insuffler dans toutes les choses que vous fabriquez l'essence de votre esprit.
    Travailler avec amour, c'est semer le grain avec tendresse et récolter la moisson dans la joie.
    Travailler avec amour, c'est bâtir une maison avec affection comme si votre bien-aimé devait y résider.
    Aimer la vie par le labeur est devenir intime avec le plus profond secret de la vie. »

    Qu’il est beau cet amour qui est puisé au « plus profond secret de la vie » ! Car avant d’être recherché dans l’autre comme un trésor qui souvent nous échappe, l’amour est d’abord ce secret que chaque homme et chaque femme portent au fond d’eux-mêmes et qui donne une saveur extraordinaire à tous les gestes de la vie quotidienne !

    « Dans la tendresse de l'amitié qu'il y ait le rire et le partage des plaisirs, car dans la rosée de menues choses, le cœur trouve son matin et sa fraîcheur.
    Donnez à votre ami le meilleur de vous-même.
    Venez toujours voir votre ami avec des heures à faire vivre, car un ami est là pour remplir vos besoins, et non votre néant.
    En amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots.
    Quand votre ami est silencieux votre cœur ne cesse d'écouter son cœur.
    Un ami est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.
    Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse. »

    L’amitié est déjà le premier visage de l’amour partagé. L’amitié comme je l’ai trouvée au Liban est un trésor de « tendresse », de « fraîcheur » et de réciprocité, comme un miracle de la nature qui part justement d’une semence mais qui grandit dans des partages et des échanges qui font « vivre » du fond du « cœur ».

    « L'amour est ce jour si vaste que nulle plume ne saurait le décrire. »
    « L'amour c'est mon père, et l'amour c'est ma mère. »
    « Le premier baiser, c'est la première goutte bue dans la coupe remplie du nectar de la vie. »
    « Le premier regard, c'est la première note magique jouée sur la corde d'argent de notre cœur. »

    Oui, chez Khalil Gebran, l’amour ou l’Amour est présent partout avec toutes ses nuances, ses pièges et ses souffrances. C’est le cœur du trésor de la vie. Un amour libérateur et en même temps tellement incarné, par toutes les expressions qui font vibrer nos cœurs attentifs. Un rêve devenu réalité tout en restant un rêve : le comble du sens de l’humanité !

    Mais je voudrais finir ici mes brèves réflexions par une découverte extraordinaire que j’ai retrouvée chez Khalil Gebran. Notre ami est une des rares personnes qui ait compris que la joie et la souffrance ne sont pas contradictoires. Alors que la mentalité ordinaire nous fait croire qu’il faut s’échapper bien loin de la souffrance pour trouver la joie ou le bonheur, Khalil Gebran sait que la véritable joie fleurit là où la souffrance a abondé. Secret mystérieux dont seuls les génies et les saints ont sans doute compris la grandeur, et qui donne évidemment un sens extraordinaire à chaque moment de douleur et de joie sur cette terre. Car la souffrance n’est pas la fin de la joie, mais le vide qui prépare le jaillissement de cette joie, comme la mort est seulement une préparation à la résurrection :

    « Quand vous êtes joyeux, regardez profondément en votre cœur et vous trouverez que seul ce qui vous a rendu triste vous apporte la joie : Et quand vous êtes plein de tristesse, regardez de nouveau en votre cœur, et vous verrez qu'en vérité vous pleurez ce qui fut votre délice.
    Plus la tristesse évide l'intérieur de votre être, plus vous pouvez contenir de la joie.
    Le puits même d'où fusent vos rires fut souvent rempli de vos larmes. »
    « Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie. »







     

     





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  • Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais la vérité n’enferme jamais. Et pourtant nous avons souvent l’impression exacte du contraire. Combien souvent nous avons peur de la vérité ! Combien souvent dans une discussion animée, un nouvel argument inattendu utilisé par notre adversaire du moment vient mettre par terre tous nos raisonnements et nous fait perdre la face devant tout le monde.

    Chacun se cache devant la vérité. Chacun a peur que telle ou telle vérité soit finalement dévoilée. Mais soyons sincères, ce n’est pas la vérité qui nous fait peur, ce sont plutôt les mensonges et les mauvais raisonnements dans lesquels nous nous sommes enfermés qui posent problème.

    Car la vérité, toute vérité, est faite pour nous libérer. La vérité, c’est la lumière qui brille enfin sur les ténèbres de notre vie médiocre. C’est l’air qui vient faire respirer nos poumons bloqués dans les nœuds de nos contradictions que nous n’osons même plus nous avouer à nous-mêmes.

    Alors que faire lorsque la vérité nous atteint, et nous atteint devant tout le monde qui nous regarde ? Simplement apprendre à l’accepter. Car élever une nouvelle muraille par-dessus les barrières de nos préjugés et de nos intérêts égoïstes, en espérant lui échapper encore, c’est nous condamner nous-mêmes à ne plus jamais la retrouver, cette vérité. C’est nous enfermer pour toujours au fond d’un puits obscur qui ne verra plus jamais la lumière.

    Non, il faut avoir une confiance totale dans la vérité. Pas ma pauvre vérité à moi, ou celle des gens que je côtoie, qui sera toujours relative et limitée. Mais cette vérité de la foi ou de la nature ou du cœur de l’humanité qui nous montre enfin la route à suivre. Une vérité qui crée l’harmonie là où il y avait la tension, qui apporte la simplicité là où tout semblait tellement compliqué, qui préfère la paix à la guerre, la souffrance affrontée dans la solidarité aux fausses promesses d’une société de consommation qui n’arrête plus de cacher ses mensonges d’hier par des mensonges encore plus grands aujourd’hui.

     

    Il faut en finir avec toute cette hypocrisie qui règne sur le monde. Si nous avons un tant soit peu encore de conscience. Même si nous recherchons simplement notre intérêt et celui des personnes qui nous sont chères, ne sentons-nous pas que le jour où nous oserons nous regarder les yeux dans les yeux avec toutes les personnes que nous rencontrons au cours de la journée, la vie sera tellement plus belle. Mais cela ne s’obtient évidemment pas d’un jour à l’autre comme par miracle. La bataille de la vérité est celle de toute une vie. Et ce n’est pas important si cette bataille est longue et difficile. Car c’est la bataille elle-même pour la vérité qui est déjà la vérité. Car la vérité n’est pas un trésor qu’on va cacher dans un coffre-fort pour la protéger, c’est un courant que l’on sent au fond de soi, qui nous attire et nous transforme peu à peu et nous ouvre sans cesse sur des horizons infinis que nous n’aurions jamais imaginés au départ. Toute autre réalité qui se présente comme la vérité absolue et qui nous enferme au lieu de nous ouvrir, n’est qu’un piège inventé par ceux qui se servent de leur vérité pour dominer les autres hommes au lieu de les servir et de les aimer.


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  • Pourquoi tellement de mensonges en ce monde ? On dirait qu’ils ne cessent d’augmenter ces dernières années. Et on se demande  vraiment à qui ils peuvent profiter, car, un jour ou l’autre la vérité va ressortir. On ne peut pas éternellement tricher avec la vérité.

    Mais voyez vous-mêmes cette phrase publiée dans le journal Le Monde de dimanche dernier, le 21 mai :

    « Le président américain a évoqué dimanche à Riyad une « bataille entre le bien et le mal » et a appelé les pays du monde à « isoler l’Iran » jugé responsable du terrorisme. »

     

    Et qui parle, s’il vous plait ? Le pays qui sème, directement ou indirectement, le plus de terreur dans le monde. Le président d’un pays qui continue à jouer avec le feu de toutes les manières possibles en encouragent le terrorisme d’un côté et en faisant semblant de le pourchasser de l’autre.

    Et comment avoir le culot d’affirmer que l’Iran est responsable du terrorisme dans le monde ? On peut très bien ne pas être d’accord avec tout ce que fait l’Iran, mais tout le monde sait bien que le terrorisme pur et dur de ces dernières années est le fruit de la vision d’une minorité sunnite, encouragée par des services secrets étrangers (qui en fin de compte n’ont rien de secret !) et qu’il n’a rien à voir avec l’Iran.

    Heureusement que les mensonges finissent par se contredire. Comme lorsque les Etats-Unis s’allient aux Kurdes en Syrie pour faire la guerre à Daech, alors que leur allié turc bombarde ces mêmes Kurdes en les accusant d’être des terroristes.

    Le mot terrorisme ne veut peut-être plus rien dire ? Les maquisards qui faisaient la guerre à l’occupant allemand de 39 à 45 étaient sans doute des terroristes du point de vue d’Hitler. Gandhi, Nelson Mandela étaient-ils des terroristes, eux qui refusaient l’ordre injuste établi contre leur peuple ? Suffit-il de défendre une cause pour être accusé de terrorisme ? Je crois que les médias ont une grande part de responsabilité dans la diffusion de nouvelles pareilles, lorsqu’ils ne sont pas capables de les filtrer et de dire clairement qu’elles sont un affront à la vérité… Nous reviendrons souvent sur ce sujet !

     

     


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