• « N’ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité, il n’est pas ici. » (Mc 16, 6)

    Je ne vais pas, en quelques lignes d’un article de blog, prétendre écrire quelque chose de trop profond sur le plus grand mystère de notre foi chrétienne : Jésus est ressuscité ! « Oui, il est vraiment ressuscité ! », tel est le salut réciproque que s’adressent les chrétiens des Eglises d’Orient le matin de Pâques. Il y aurait plutôt de quoi rester là en silence, à remercier et à contempler.

    Alors, j’ai pensé m’arrêter ici sur trois simples mots : « peur » et « pas ici ». « N’ayez pas peur !... Il n’est pas ici. » Ne pas avoir peur est une exhortation de fond qui parcourt tout l’Evangile. C’est que la peur est un piège dans lequel nous continuons à tomber du matin jusqu’au soir. Et Jésus nous dit de ne pas avoir peur. Mais comment faire, lorsque nous voyons ces dangers qui continuent à nous menacer, de la santé, aux relations familiales ou sociales, aux crises de toutes sortes qui ne cessent d’envahir l’humanité ?

    La réponse se fait d’un seul coup toute simple : n’ayons pas peur, car la peur est ici, mais la vérité, la liberté, la solution, la paix ne sont plus ici. Jésus nous a apporté une nouvelle dimension dans laquelle tout peut soudain être résolu à la base. Et nous, nous restons malheureusement « ici », bloqués et paralysés dans nos peurs ou sur nos peurs, alors qu’il suffirait de faire un saut et de suivre le Christ là où il est maintenant et où il nous tend les bras.

    Alors pourquoi continuer à rester « ici », effrayés, déprimés, écrasés, abattus, désespérés ? Pourquoi n’allons-nous pas « là-bas », là où il nous attend de tout son cœur ? C’est parce que nous avons peur d’aller « là-bas », et nous préférons un « ici » qui nous fait souffrir, mais qu’au moins nous connaissons, à un « là-bas » qui nous demande un saut de foi dans l’inconnu. C’est cela le drame, c’est cela le dilemme de notre vie sur cette terre. Et à cela s’ajoute cette bêtise que nous avons souvent de vouloir résoudre notre peur tout seuls, chacun dans son coin. Alors qu’il suffirait de se mettre en cordée, en unité d’amour réciproque avec tous ceux qui voudraient aussi aller « là-bas » mais qui n’osent pas faire le pas. Aidons-nous sans attendre, cela en vaut tellement la peine, cela changera notre vie et la vie de ceux que nous aimons, pour toujours.

     

     


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  • « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? » (Mc 16,3)

    Si la situation n’était pas si tragique, on se croirait presque au cœur d’une comédie. Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé cherchent le corps de Jésus pour l’embaumer, elles se demandent comment elles vont pouvoir ouvrir le tombeau et elles ne savent même pas que le tombeau est déjà grand ouvert !

    Pourquoi tous ces détails, presque ridicules en apparence ? D’abord pour nous montrer combien nous passons souvent complètement à côté de toutes les réalités divines qui nous entourent, nous ne comprenons rien à rien, comme d’ailleurs les disciples de Jésus dans une grande partie de notre Evangile de Marc.

    Mais surtout nous nous inventons, nous nous forgeons, tellement de problèmes ou d’obstacles qui en fait n’existent même pas. Combien de fois, du matin au soir, sommes-nous pris par des peurs, des angoisses, toutes sortes de paniques qui nous gâchent complètement notre journée, alors que tout se révèle souvent tellement plus simple ? Nous avons sans doute des raisons de craindre puisque le mal et les catastrophes existent bien dans notre vie. Mais pourquoi les prévoir avant même qu’ils ne nous arrivent ?

    La réponse est au fond toute simple : apprendre à accueillir les personnes, les évènements et les choses comme ils nous arrivent et quand ils nous arrivent. Vivre la vie réelle et non pas celle de nos peurs et de nos imaginations. Laisser la providence de Dieu nous porter un jour dans la joie, un jour dans les difficultés, mais toujours avec la certitude que ce qui nous arrive est sous le regard de Dieu qui nous aime et qui nous donnera la grâce de faire face à n’importe quelle situation, prévue ou imprévue. Oui, la vie est une aventure souvent difficile, mais rien n’échappe à l’amour de Dieu et il est toujours là à nos côtés pour nous faire profiter de toutes les situations et même de toutes les épreuves. Parce que Jésus est déjà venu sur terre pour assumer toute notre vie et nous n’avons plus qu’à nous laisser conduire peu à peu sur le chemin qui nous portera finalement jusqu’à lui pour toujours.

     

     


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  • Nous voici arrivés au dernier chapitre de notre Evangile, la conclusion, l’ouverture pour toujours à l’infini. Et c’est en même temps le chapitre le plus bref de tous. Il n’y a que peu de mots à dire désormais. Tout est accompli et tout va en même temps commencer ou recommencer pour l’humanité. Il n’y a plus grand-chose à commenter.

    « Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. » « Allez dans le monde proclamer la Bonne Nouvelle à toute la création. »

    Tout est là, tout est dit. Il nous faudrait maintenant relire de nouveau tout l’Evangile depuis la première ligne et tout va s’éclairer d’une lumière extraordinaire : « Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. » Car c’est cela le mystère de la vie que Jésus, en descendant du ciel pour partager jusqu’au fond notre vie sur cette terre, nous a fait entrevoir. Toute pensée et toute action, toute souffrance et toute joie vont pour toujours prendre un sens infiniment plus divin, plus profond, plus fascinant parce que Jésus les a remplis de sa présence et de son amour inouï !

    Que tout soit transformé désormais au plus profond du mystère de la vie est un fait, une réalité, mais nous sommes encore sur cette terre. Notre pèlerinage et notre préparation au paradis sont ainsi tellement plus beaux, mais nous ne sommes pas encore au paradis. C’est cela qui va faire maintenant l’attrait et à la fois la difficulté terrible de notre vie. Notre humanité est trop blessée, trop faible, trop malade pour se laisser transformer d’un jour à l’autre par une telle lumière.

    C’est pour cela que les premiers témoins de la résurrection, au lieu de se réjouir de ce miracle immense, commencent par avoir une peur incroyable. « Elles furent saisies de peur. » « Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur. »

    Tant que nous ne sommes pas arrivés à notre demeure éternelle, là où nous verrons Dieu face à face sans équivoque, tant que nous sommes encore de ce monde, c’est désormais la foi qui va nous porter, à condition de l’accepter et de la laisser faire. Ce dernier chapitre est une immense leçon de comment passer de la peur à la foi, ce qui veut dire à la confiance totale. Et ce n’est pas évident. Même si nos meilleurs amis viennent nous dire qu’ils ont vu « le Ressuscité », qu’il « s’est manifesté » à eux, qu’il leur « est apparu ». Toute notre vie va être, comme pour les premiers apôtres une bataille entre « croire » et « refuser de croire ». « Quand ils entendirent qu’il était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire. » « Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres qui ne les crurent pas non plus. » « Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité. »

    Le premier pas va donc être d’apprendre à croire, de tout son cœur et de tout son être. Mais pas pour rester de simples spectateurs de la résurrection, bien au contraire. A nous de continuer la marche que le Christ a entreprise parmi les hommes pour porter la Bonne Nouvelle du Royaume. Jésus n’a pas donné sa vie pour faire de nous des enfants gâtés, mais des apôtres comme lui, qui n’auront d’autre but sur cette terre que de porter au monde entier cette nouvelle tellement extraordinaire qui va révolutionner tout instant de notre journée et de notre vie, jusqu’au dernier souffle. Car cette « nouvelle » est trop belle pour la garder égoïstement cachée dans notre cœur. Elle n’a de sens que pour être partagée avec tous nos frères et sœurs en humanité, jusqu’au dernier. « ‘Allez dans le monde entier. Proclamez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné’… Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient. »

     

     


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  • Quel verbe extraordinaire que « faire » ! Faire est peut-être le verbe le plus utilisé parmi tous les mots du dictionnaire. Faire, c’est la vie qui s’incarne, le rêve qui se réalise, des mots qui deviennent soudain réels et palpables. Faire, c’est la preuve de nos intentions, de notre amitié ou de notre amour. Faire, c’est ce qui nous permet de construire un monde nouveau… On n’en finirait pas de chanter les louanges de « faire ».

    Nous savons bien en même temps que faire n’est jamais facile, car faire peut aussi bien être positif que terriblement négatif. Je peux faire du bien, comme je peux faire du mal. Je peux faire la paix comme je peux faire la guerre. Je peux faire des ponts qui diminuent les distances, comme je peux faire des murs qui nous éloignent les uns des autres. Je peux faire peur ou pitié ou confiance…

    Pratiquement nous pouvons presque tout faire, concrètement ou symboliquement. Il suffirait de prendre la plupart des mots du dictionnaire pour voir qu’on peut les « faire ». On peut faire un travail, un dessin, un programme ou un projet, un voyage et du tourisme. On peut faire des économies, des exercices, des fautes, du bruit. On dira que cet homme fait la pluie et le beau temps dans son milieu. On peut faire le vide ou le plein. On peut tout faire ou ne rien faire. Je peux faire ce que je veux ou ce que je peux. Un acte peut faire la différence. Je peux faire semblant ou faire l’imbécile ou le malin.

    Et lorsqu’on ajoute faire à un autre verbe, on obtient des combinaisons à l’infini. Je peux faire faire, faire échouer, faire recommencer. Je peux faire réparer ou connaître, je peux faire voir ou écouter, je peux faire manger ou finir ou imaginer… cela donne presque le vertige.

    On oppose parfois faire à dire ou à penser. Ce sont en fait des moments complémentaires de l’activité humaine qui peuvent s’entrechoquer ou aussi bien s’harmoniser, la responsabilité en revient au fond à chacun. On peut faire aussi avec tout son corps, tout son esprit ou tout son cœur. Avec les mains, avec les pieds, avec la tête, avec la langue.

    Lorsqu’on arrive vraiment à faire, c’est souvent une conquête ou même un exploit : « il l’a fait ! », c’est-à-dire qu’il a enfin réussi, le rêve s’est accompli !

    Quel immense chantier que ce « faire » qui nous accompagne toute notre vie durant, qui est à la fois notre moyen et notre but, notre épreuve et notre espoir, notre chance et notre tourment ! Notre vie se passe à apprendre à faire toujours mieux et toujours plus ensemble. Car c’est la capacité de faire ensemble qui va déterminer finalement la valeur d’une société !

    Mais je voudrais finir sur un aspect qui est aussi tellement important. Car « faire », pourrait nous faire croire que tout est entre nos mains, que nous sommes les maîtres de l’univers et que nous pouvons tout dominer, même nos semblables. Alors que c’est aussi tellement beau d’apprendre à « se laisser faire », à se faire aimer ou accepter… On peut aussi se faire mal ou se faire plaisir, se faire violence ou se faire du bien. On peut se faire chasser ou accompagner. On peut se faire pardonner, se faire aider, se faire voir, se faire tuer. On peut « se faire un » avec les autres. Il y a beaucoup d’humilité à apprendre à « se faire »…

    Citations :

    (Tirées de « mon-poeme.fr »)

    Certaines gens ont la manie de faire autrement que tout le monde. Presque toujours ils font moins bien que tout le monde.
    (
    Eugène Marbeau)

    Que de gens réfléchissent toujours à ce qu'ils auraient dû faire, jamais à ce qu'ils vont faire.
    (
    Eugène Marbeau)

    Pour faire ce qu'on veut, il faut le vouloir.
    (
    Eugène Marbeau)

    Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire faire le jour même par un autre.
    (
    Pierre Dac)

    Ce n'est pas en tournant le dos aux choses qu'on leur fait face.
    (
    Pierre Dac)

    Après tout et tout compte fait, si on ne peut pas faire ce qu'on veut chez les autres, autant rester chez soi.
    (
    Pierre Dac)

    On fait toujours très mal les choses auxquelles on a de la répugnance.
    (
    Voltaire)

    Qui ne fait rien n'est rien.
    (
    Henri-Frédéric Amiel).

    Un homme qui passe tout son temps à s'occuper de ce que les autres font, se prive de tout ce qu'il pourrait gagner à s'occuper de lui-même.
    (
    David Augustin de Brueys)

    Il ne faut conseiller aux autres que ce qu'on ferait soi-même si on était à leur place.
    (
    Tite-Live)

    Soyez patient, rien ne se fait qu'avec la patience.
    (Maximes et sentences orientales)

    Concentre-toi, et applique-toi toujours à ce que tu es en train de faire.
    Citation de 
    Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

    Je n'ai jamais vu personne faire à propos ce qu'il devait faire.
    (
    Isocrate)

    Il faut plutôt faire ce qu'on sera bien aise d'avoir fait que ce que l'on est bien aise de faire.
    (
    Pierre-Claude-Victor Boiste)

    Il n'y a rien de plus désagréable que de faire quelque chose à contre-cœur.
    (
    Aristophane)

    On ne devrait garder l'anonyme que lorsqu'on fait mieux que les autres.
    (
    Adolphe d'Houdetot)

    Ce qu'à autrui tu auras fait, soit certain qu'autrui te le fera.
    (
    François Rabelais)

    Tout ce qui peut être fait un autre jour peut être fait aujourd'hui.
    Michel de Montaigne)

    En ne faisant rien, on apprend ordinairement à mal faire.
    (
    Stanislas Leszczynski)

    N'exige jamais des autres qu'un peu au-dessous de ce que tu ferais pour eux.
    (
    Nicolas de Condorcet)

    Les enfants disent ce qu'ils font, les vieillards ce qu'ils ont fait, les sots ce qu'ils ont envie de faire.
    (
    Axel Oxenstiern)

    Qui fait toujours ce qu'il veut fait rarement ce qu'il doit.
    (
    Axel Oxenstiern)

    Serf de la douleur, hâte-toi de faire tout ce que tu as à faire dès aujourd'hui, car ton créancier ne t'accorde plus que des délais et des répits, et ce créancier, c'est le fossoyeur.
    (
    Henri-Frédéric Amiel)

    On ne fait bien que ce qu'on fait soi-même.
    (
    Napoléon Bonaparte)

    Quand chacun fait ce qui lui plaît, on fait souvent ce qui déplaît à d'autres.
    (
    Jean-Jacques Rousseau)

    Tant que nous ignorons ce que nous devons faire, la sagesse consiste à rester dans l'inaction.
    (
    Jean-Jacques Rousseau)

    Chacun se défend de rien faire par intérêt, et c'est l'intérêt qui fait tout faire.
    (
    Louis Joseph Mabire)

    Fais bien, tu auras des envieux ; fais mieux, tu les confondras.
    (
    Louis Joseph Mabire)

    Quoi que vous fassiez, faites-le de bon cœur.
    (
    Saint Paul)

    Faites comme les autres, et croyez ce qu'il vous plaira.
    (
    Bernard Fontenelle)

    Rien ne peut à la fois se faire bien et vite.
    (
    Publilius Syrus)

    Avant d'avoir le souci de nous parfaire, il faudrait songer à nous faire.
    (
    Robert Sabatier)

    Nous avons tous une grande disposition à devenir des machines, c'est-à-dire, à être le lendemain ce que nous avons été la veille, à faire et à sentir ce que nous faisons et ce que nous sentons, sans aucun choix, sans aucune réflexion. Ce qui n'est guère moins vrai, c'est qu'il est peu de choses que nous fassions ni plus sûrement ni mieux, que ce que nous faisons ainsi machinalement.
    (
    Jacques-Henri Meister)

    On est encore plus heureux de ce qu'on peut faire que de ce qu'on fait.
    (
    Cécile Fée)

    Ce qu'on fait n'est jamais bien, quand on peut en cet instant, trouver mieux à faire.
    (
    Cécile Fée)

    Prends soin de ce qui te coûte à faire ; ce qui te plaît ne risque rien.
    (
    Henri-Frédéric Amiel)

    Avec de l'ordre et du temps, on trouve le secret de tout faire et de tout bien faire.
    (
    Pythagore)

    Il ne se fait rien de grand sur terre sans un peu d'enthousiasme.
    (
    François-Rodolphe Weiss)

    À tous les gens qui aiment critiquer, je n'ai qu'un mot à répondre : Faites mieux !
    (
    François-Rodolphe Weiss)

    Croyez n'avoir jamais assez fait dès que vous sentez que vous pouvez faire mieux.
    (
    Marquise de Lambert)

    On ne fait rien de bien que ce qu'on fait librement.
    (
    Montesquieu)

    Ne pas faire à autrui ce que nous ne voudrions pas qu'autrui nous fit, voilà la justice.
    (
    Félicité Robert de Lamennais)

    L'impuissance de faire aussi bien à défaut de faire mieux se venge en médisant.
    (
    Pierre-Claude-Victor Boiste)

    Dites ce qui est vrai, faites ce qui est bien. Ce qui importe à l'homme, est de remplir ses devoirs sur la terre. C'est en s'oubliant qu'on travaille pour soi.
    (
    Jean-Jacques Rousseau)

    Tout se fait dans le monde par compère et par commère.
    (Recueil de proverbes italiens)

    Faites aujourd'hui tout ce que vous pouvez faire, jamais le temps ne s'arrêtera pour vous attendre.
    (
    Pierre-Claude-Victor Boiste)

    L'homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d'être.
    (
    Victor Hugo)

    Si je fais ce que je puis, je fais ce que je dois.
    (Pensées et proverbes wolofs)

    L'homme n'arrive à faire tout ce qu'il peut qu'en aspirant même à ce qu'il ne peut pas.
    (
    Ernest Legouvé)

    Les procédés d'autrui sont le retour des nôtres, ce que nous leur ferons attendons-le des autres.
    (
    Publilius Syrus)

    Les gens qui en font le moins sont bien souvent ceux qui exigent le plus.
    (
    Mirabeau)

    Qui a fait tout ce qu'il peut a fait tout ce qu'il doit.
    (
    Lazare Wogue)

    Il vaut mieux faire très bien une seule chose que médiocrement un grand nombre de choses.
    (
    Madame Necker)

    Qui dit ce qu'il fait dira aussi ce qu'il ne fait pas.
    (
    William de Britaine)

    Ce qu'un homme a fait, un autre le peut faire.
    (
    Alfred Jarry)

    Rien ne se fait de rien, car, si cela était, tout se ferait de tout.
    (
    Épicure)

    Rien de ce qui se fait bien ne se fait vite.
    (
    Antoine Albalat)

    Loin donc d'être tenus de faire ce que nous ne pourrions pas faire, nous ne le sommes pas même de faire tout ce que nous pourrions faire.
    (
    Cicéron)

    Rien ne se fait de rien.
    (
    Cicéron)

    Du vouloir au faire la distance est grande.
    (
    Adolphe Monod)

    Faire un saut : Quand on a promis de faire un saut, il faut éviter de faire faux bond.
    (
    Académie Alphonse Allais).

    Ce qui est fait est fait.
    (
    Adrien de Montluc)

    On s'accommode de tout sans trop faire le difficile.
    (
    Alfred de Musset)

    Commande et fais toi-même, et tu seras en repos.
    (Proverbes espagnols)

    Ce qu'a fait le hasard pour toi n'est pas à toi.
    (
    Sénèque)

     

    Défaire et faire mieux sont deux, et tout refaire est hasardeux.
    (
    Henri-Frédéric Amiel


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  • [Nul besoin de présenter ici qui est Bouddha, qui continue à illuminer toute une grande partie de l’humanité. C’est toujours beau de s’abreuver à la source de la sagesse éternelle.]

     

     « Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.” 

     “Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un ; c'est vous qui vous brûlez.” 

     “Il y a plus de larmes versées sur la Terre qu'il n'y a d'eau dans l'océan.” 

     “Il n'existe rien de constant, si ce n'est le changement.” 

     “Celui qui est le maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde.” 

     “On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule, sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.” 

     “Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.” 

     “Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient.” 

     “Il y a quatre pensées illimitées : l'amour, la compassion, la joie et l'égalité d'âme.” 

     " Le bonheur n'est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs. " 

     “Ayez de la compassion pour tous les êtres, riches et pauvres ; chacun a sa souffrance. Certains souffrent trop, d'autres trop peu.” 

     “Trois choses ne peuvent pas être longtemps cachées : le soleil, la lune et la vérité.” 

     "Levons-nous en étant reconnaissants, car si nous n’avons pas appris beaucoup aujourd'hui, nous en avons appris un peu. Et si nous ne tirons rien du peu que nous ayons appris, au moins nous sommes pas malades. Et si nous ne sommes pas malades, au moins nous ne sommes pas morts. Alors, soyez tous reconnaissants." 

     “Je ne vois jamais ce qui a été fait ; je ne vois que ce qu'il reste à faire “ 

     “Mettez-vous à la place des autres. Si vous y arrivez, vous ne serez plus capable de faire du mal à autrui.” 

     "Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour." 

     “Vivez comme si vous deviez mourir demain. Apprenez comme si vous deviez vivre toujours." 

     " La vie n'est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter. " 

     "Vous ne serez pas puni pour votre colère, vous serez puni par votre colère." 

     “Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.” 

     “Les nuages ne disparaissent pas, ils se transforment en pluie.” 

     "Il ne faut pas se fier aux choses qui ne peuvent pas arriver, car c'est justement celles-là qui arrivent."

     "Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même." 

     "Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire." 

     "Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire." 

    (citations tirées de www.demotivateur.fr)

     

     


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