• Les mots de juillet: proverbes espagnols

    [Il est toujours intéressant de lire la sagesse populaire telle qu’elle s’est développée au cours des siècles dans chaque région du monde]

    Offrir l’amitié à qui veut l’amour, c’est donner du pain à qui meurt de soif.

    Une femme sans mari est un navire sans gouvernail.

    Qui t’aime te fait pleurer, qui te hait te fait rire.

    Je pleurais quand je vins au monde, et chaque jour me montre pourquoi.

    La parole perd parfois ce que le silence a gagné.

    Il faut prier une fois avant de partir en guerre, deux fois avant de s’aventurer en mer, trois fois avant de se marier.

    La timidité est la prison du cœur.

    La mémoire, c’est comme les amis : elle vous laisse souvent tomber au moment où on en a le plus besoin.

    Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit.

    Par la rue du « plus tard », on arrive à la place de « jamais ».

    Les morts ouvrent les yeux des vivants.

    A la chasse comme en amour, on commence quand on veut et on finit quand on peut.

    Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c’est nous-mêmes.

    L’amour peut beaucoup, l’argent peut tout.

    Pour le bien, l’action est plus que l’intention ; pour le mal, l’intention est plus que l’action.

    L’espagnol est la langue des amants, l’italien est celle des chanteurs, le français celle des diplomates, l’allemand celle des chevaux.

    Demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine.

    Il n’est d’amour que celui de père.

    L’expérience est une chose que vous acquérez juste après en avoir eu besoin.

    Des amis et des livres ayez-en peu mais bons.

    Trop de sourires, signe de peu de cervelle.

    La foudre et l’amour laissent les vêtements intacts et le cœur en cendres.

    Voyageur, il n’y a pas de routes, c’est en marchant que tu vas les tracer.

    L’habitude commence comme un fil de soie et devient vite comme un câble d’acier.

    L’arbre est connu par ses fruits et non par ses racines.

    La crainte et l’amour ne mangent pas au même plat.

    Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serai pas au cimetière.

    La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.

    Cherche le bien, et quant au mal, laisse-le venir.

    Il vaut mieux visiter l’enfer de son vivant qu’après sa mort.

    Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.

    L’amour sans une certaine folie ne vaut pas une sardine !

    Si ton toit est en verre, ne jette pas de pierre sur celui du voisin.

    On doit mille fois plus estimer une dent qu’un diamant.

    Conseil sans remède, c’est un corps sans âme.

    La prudence ne prévient pas tous les malheurs, mais le défaut de prudence ne manque jamais de les attirer.

    Moins de désirs égale plus de santé.

    (Phrases tirées du site « citation-celebre.leparisien.fr » où se trouvent aussi mes phrases dans « Internautes populaires -Roland Poupon »)


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