• Les mots de juin: proverbes indiens

    Si vous enseignez à un homme, vous enseignez à une personne. Si vous enseignez à une femme, vous enseignez à toute la famille.

    Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.

    Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin d’un miroir.

    Pour cultiver l’amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l’un des deux.

    On connaît la valeur du sel quand il n’y en a plus, et celle d’un père après sa mort.

    La terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.

    Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l’épée du guerrier.

    Ne blâme pas Dieu d’avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d’ailes.

    Ne coupe pas les ficelles quand tu pourrais défaire les nœuds.

    Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.

    N’accuse pas le puits d’être trop profond. C’est ta corde qui est trop courte.

    L’amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n’a rien à enlacer.

    Tu peux sonder la profondeur d’un puits ; la profondeur de l’esprit est insondable.

    Trois sortes de gens entrent partout : un guerrier, un savant, une femme.

    La pauvreté fait les voleurs comme l’amour les poètes.

    Un diamant avec quelques défauts est préférable à une simple pierre qui n’en a pas.

    L’homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien ressemble à l’encens qui embaume le feu qui le consume.

    Tout européen qui vient en Inde acquiert la patience s’il n’en a pas et la perd s’il en a .

    L’or te donne la terre, la terre te donne l’or.

    Et Dieu dit : « Je me cacherai dans le cœur de l’homme ; c’est le seul endroit où il oubliera de me chercher. »

    Pourquoi s’en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?

    L’homme du désir périt avec ce qu’il désire.

    On admire les choses que l’on ne comprend pas.

    Celui qui n’a ni vache, ni veau, dort bien.

    Nul n’est parfait ici-bas ; le soleil lui-même a ses taches.

    L’homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d’une foule de merveilles est une grenouille de puits.

    Personne ne sort de son lit pour dormir par terre.

    Une fausse amitié est comme un banc de sable.

    Celui qui a une maison n’en a qu’une, celui qui n’en a aucune en a mille.

    En amour, les mendiants et les rois sont égaux.

    Si c’est cher, ô sahib, tu pleures une fois ; si c’est bon marché, tu ne cesseras de pleurer.

    L’enfant qui sait marcher est un dieu pour l’enfant dans son berceau.

    Qui mendie en silence, meurt de faim en silence.

    Qui approche le beurre du feu, veut probablement qu’il fonde.

    Unie à l’océan, la goutte d’eau demeure.

    Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte.

    Tout désirer : chagrin ; tout accepter : joie.

    Chat qui dort ne chasse pas.

    N’appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile.

    N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent.

    Toute l’eau de la mer ne va qu’au genou de l’homme qui ne craint pas la mort.

    Malédiction et bénédiction n’ont jamais hâté la mort ni prolongé la vie de quiconque.

    Jette une poignée de pierres, une au moins atteindra son but.

    Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.      

    Si vous achetez une vache, assurez-vous que la queue est comprise dans le marché.

    Mieux vaut loucher que d’être aveugle.

    Si nombreux que puissent être les méandres de la rivière, celle-ci finira par se jeter à la mer.

    Ce ne sont pas les pierres qui bâtissent la maison, mais les hôtes.

    Le monde flatte l’éléphant et piétine la fourmi.

     

    Les intérêts courent, même la nuit.


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