• Les mots du mois d'août: citations du Dalaï Lama

    Un autre témoin spécial de notre temps, dont la pensée et le cœur font respirer ceux qui s'approchent de lui et font espérer encore un peu plus qu'une humanité pacifiée n'est pas un rêve impossible.

    Tenzin Gyatso - 14th Dalai Lama 

    Il n’importe pas qu’un être soit croyant ou non : il est plus important qu’il soit bon.

    Jugez vos succès d’après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.

    Le malheur s’empare de chacun de nous parce que nous nous prenons pour le centre du monde, car nous avons la misérable conviction d’être seuls à souffrir l’insoutenable.

    L’apaisement réside en chacun de nous.

    C’est dans son cœur qu’il faut construire la paix.

    Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.

    La faculté  de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.

    Mettez-vous toujours à la place de l’autre. Renoncez un temps à vos opinions, à vos jugements afin de le comprendre. Bien des conflits peuvent ainsi être évités.

    Notre seul pouvoir véritable consiste à aider autrui.

    Je crois que la compassion est l’une des rares choses que nous pouvons pratiquer qui apporteront bonheur immédiat et à long terme à nos vies.

    Nous avons besoin les uns des autres. Nous sommes responsables les uns des autres.

    Si vous avez l’impression d’être trop petit pour changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir.

    Etre conscient d’un seul de ses défauts est plus utile qu’être informé de mille travers chez quelqu’un d’autre.

    Parce que notre propre existence en tant qu’être humain dépend des autres ; notre besoin d’amour est son fondement même.

    Le respect mutuel est le fondement de la véritable harmonie.

    On s’intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l’humanité ?

    Tenter de changer le monde en se transformant individuellement peut sembler difficile, mais c’est la seule façon.

    L’être humain pense au futur, au point d’oublier le présent, de sorte qu’il ne vit ni dans le présent, ni dans le futur. Finalement, il vit comme s’il n’allait jamais mourir et il meurt comme s’il n’avait jamais vécu.

    Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

    Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux.

    Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de la sagesse, puis à passer à autre chose avec une énergie nouvelle.

    Ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec.

    Tout est utile dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.

    La question n’est pas de savoir si « la vie a un sens » mais comment pourrais-je donner un sens à ma propre vie.

    Cultivons l’amour et la compassion, ces deux choses qui donnent véritablement un sens à la vie. Le reste est accessoire.

    Nous appartenons tous à la grande famille humaine.

    Dès lors que nous avons une motivation pure et sincère, tout le reste suit.

    Je garde la ferme conviction que la nature humaine est essentiellement bonne et compatissante. C’est là le trait dominant de l’humain.

    Il est important de percevoir combien votre propre bonheur est lié à celui des autres.

     


  • Commentaires

    1
    Hayat
    Jeudi 6 Août 2015 à 10:23
    Il a plus foi en l'être humain que bien de personnes ! Ses "mots" méritent méditation ....
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