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    Mardi 24 Février 2015 à 10:23

    Pour donner l'exemple, je commence avec ces citations de l'article "chercher" dans la rubrique "Au cœur du verbe".

    « Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. » (Confucius)

    « Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler. Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même. » (Confucius)

    « Il vaut mieux savoir tout chercher que chercher à tout savoir. » (P. Mendelson)

    « Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs. » (François de La Rochefoucauld)

    « On n’est pas vieux tant que l’on cherche. » (Jean Rostand)

    « La vérité, c’est de chercher toujours la vérité. » (Romain Rolland)

    « La vie passe, rapide caravane ! Arrête ta monture et cherche à être heureux. » (Omar Khayyam)

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    Emilie T
    Jeudi 26 Février 2015 à 16:44

    La spiritualité touche aux émotions les plus profondes. Ne cherchez pas à vous convertir ou à vous illuminer l'un l'autre. Cherchez seulement à comprendre et à chérir l'unicité de vos âmes. Traiter l'autre avec bonté et simplicité est la religion de ton cœur.

    Notre culture a rendu tout jeu intense, difficile et coûteux. Simplifie ton jeu. Vous n'avez pas besoin de jouets coûteux. Vous n'avez pas besoin de technologie élaborée. Vous n'avez pas besoin de talent athlétique. Vous avez simplement besoin d'un de l'autre.

    Qu'est-ce qui vous attire l'un vers l'autre et maintient votre amour vivant ? Pas vos besoins matériels. Pas votre peur de la solitude. Pas vos habitudes. Cela peut bien réunir des vies, mais ce n'est pas ce qui vous unit dans l'amour. Vous êtes unis par les liens de l'âme, tissés au plus profond de vos cœurs. Invisibles à l’œil nu, ce sont les liens qui vous attachent l'un à l'autre.

    Ceux qui vivent un perpétuel amour en parlent rarement. L'amour vit en dehors de tes mots, de tes pensées, de tes émotions et de tes sensations. Pourtant, il imprègne tout ce que tu es. Trop de paroles entravent ta capacité à l'entendre. Passe une journée entière avec ton bien-aimé sans parler. Ne lis pas, n'écoute pas la radio, ne regarde pas la télévision. Soyez simplement ensemble et observez ce que vous ressentez, même si cela semble étrange. Découvrez qui vous êtes sans toutes ces choses. Exprimez votre essence sans prononcer un mot.

    Extraits tirés de Le Tao Te King du couple, Lao-Tseu / William Martin

     

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    Emilie T
    Vendredi 22 Mai 2015 à 15:52

    Voilà un extrait du livre de Christiane Singer, Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?  qui exprime très bien un des passages de le vie que je suis en train de vivre :

    "chaque fois que j'ai quitté un espace, je suis entrée dans un autre. Ce n'est pas facile. C'est dur de quitter le pays de l'enfance ; c'est dur de quitter le pays de la jeunesse ; c'est dur de quitter l'épanouissement féminin, de quitter la fécondité. D'un pays à l'autre, d'un espace à l'autre, il y a le passage par la mort. Je quitte ce que je connaissais et je ne sais pas où je vais. Je ne sais pas où j'entre. Traiter ce passage comme s'il allait de soi ? Bien sûr que non : ce serait légèreté. Mais puisque plusieurs fois déjà j'ai fait l'expérience qu'en quittant un "pays" j'entrais dans un autre d'une égale richesse sinon d'une plus grande richesse, pourquoi donc hésiterais-je devant la vieillesse ? Quelque chose en moi me dit : "Fais de même, fais confiance ; tu entres dans un autres espace de richesse. La vie est une école de métamorphose. Fais confiance à la métamorphose". p 135.

    Autre beau passage :

    Tout sur terre nous interpelle, nous hèle, mais si finement que nous passons mille fois sans rien voir. Nous marchons sur des joyaux dans les remarquer. Les sens nous restituent le sens. Quand l'instant lâche sa sève, la vie est toujours au rendez-vous. [...]

    Une scène. On m'a opérée de l'appendicite. La porte s'ouvre et mon père entre. Ce qu'il tient à la main n'est ni un jouet ni une gâterie. Ce qu'il va me tendre pourrait même décevoir la petit enfant que je suis. Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai rien plus rien vu d'aussi beau : c'est une branche d'amandier en fleur. Un vert tendre et un blanc diaphane que n'a plus revêtus depuis aucun amandier de cette terre. p 23.

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