• Proverbes persans

    (Tirés de « proverbes-francais.fr »)

    [Cette sagesse orientale, toujours spéciale !]

    Plus on pilera l'ail et plus il sentira.
    Les enfants sont un pont pour aller au ciel.
    Les chemises de tous sèchent sous le même soleil.
    Tant qu'elle n'a pas accouché, la femme est ravissante ; après l'accouchement, elle est mère.
    Tant qu'elle n'a pas accouché, la femme reste étrangère.
    Éprouve ta virilité avant de prendre femme.
    Qui n'est pas amoureux n'est pas homme.
    La femme est le miroir de l'homme.
    La langue des hommes est le fouet de Dieu.
    On n'échappe ni à la mort ni à un hôte.
    Un véritable ami est toujours le miroir de son ami.
    Deux sabres ne tiennent pas dans le même fourreau.
    On ne peut pas voler avec les ailes des autres.
    On ne mettra pas deux fois un pot de bois sur le feu.
    Chaque nuage ne donne pas de pluie.
    L'énigme résolue paraît facile.
    Le chien chez son maître est un lion.
    La cruche neuve garde l'eau fraîche.
    Une injustice également partagée est la justice même.
    Le vrai musc est celui qui répand son parfum, et non celui que vante le droguiste.
    La main de l'honnête homme est une balance.
    Le voleur va dans une direction, et le volé dans mille.
    Nul n'a appris de moi le tir à l'arc, qu'il n'ait fini par faire de moi sa cible.
    Le bienfait revient à la porte de son auteur.
    Le mendiant reste toujours mendiant, même si on lui donne le monde entier.
    L'or posé sur l'acier ramollit ce dernier.
    La nécessité est une seconde captivité.
    La colère de l'homme est sa pierre de touche.
    Même conduit à la Mecque, l'âne de Jésus reviendra âne.
    La cruche ne suinte que ce qu'elle contient.
    Une centaine de citadins ne peuvent dénouer le nœud fait par un paysan.
    La crainte est la sœur de la mort.
    Le sommeil est le frère de la mort.
    Un compliment spontané apporte du baume au cœur.
    Qui est bienfaisant est véritablement homme.
    La modération est un arbre qui a le contentement pour racine, et le repos pour fruit.
    Se courtiser, s'aimer, se disputer, se séparer puis se maudire, ainsi vont l'homme et la femme.
    Un âne qui porte sa charge vaut mieux qu'un lion qui dévore les hommes.
    L'ignorance est une rosse qui fait broncher celui qui la monte, et qui fait rire de celui qui la mène.
    Qui brûle à midi des essences précieuses manquera bientôt d'huile pour la faire brûler la nuit.

    Celui qui creuse dans le chemin d'un autre un puits pour l'y faire tomber s'ouvre souvent, par son impudence, un chemin sans terre pour s'ensevelir.
    Le monde est semblable à un vieux château à demi ruiné et bâti sur le courant rapide d'un torrent qui en emporte sans cesse quelque pièce : c'est en vain qu'on pense le réparer avec une poignée de terre.
    Trois motifs portent à rechercher le monde : les honneurs, les richesses et les plaisirs. Vivez retiré, vous acquerrez l'honneur ; contentez-vous de ce que vous possédez, vous voilà devenu riche ; méprisez le monde, vous aurez atteint le vrai plaisir, qui est le calme.
    Chaque feuille d'un arbre vert est, aux yeux du sage, un feuillet du livre qui enseigne la connaissance du Créateur.
    Le corps de l'homme doit être considéré comme un fourreau dont l'âme est le sabre : c'est le sabre qui tranche, et non le fourreau.
    Ce qui distingue un homme d'esprit d'un sot, c'est qu'un sot se flatte lui-même, et qu'un homme d'esprit flatte les autres ; mais c'est sottise encore de flatter les autres : ce qu'on y gagne quelquefois ne vaut jamais ce qu'on y perd.
    Quatre choses ne doivent pas nous flatter : la familiarité des princes, les caresses des femmes, le rire de nos ennemis, et la chaleur de l'hiver, car ces quatre choses ne sont pas de durée.
    Qu'un aveugle amour ne vous fasse point mépriser le plus grand des périls.
    L'homme est la plus parfaite de toutes les créatures, et le chien une des plus viles : cependant le chien reconnaissant l'emporte sur l'homme ingrat.
    Le diamant tombé dans le fumier n'en est pas moins précieux, et la poussière que le vent élève jusqu'au ciel n'en est pas moins vile.

     

     

     


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