• Etre heureux... pour toi.

    Oui, cher ami ou chère amie qui entres avec moi de temps en temps dans ce blog, tu auras bien compris que c’est là le principal but de tout ce que j’écris ici, quand je le peux, tous les deux jours : « être heureux… pour toi. »

    Car je sais que tu as besoin de mon bonheur, comme j’ai besoin du tien, comme j’ai eu besoin du bonheur de tous ceux qui m’ont aidé un jour à sortir de mon tunnel.

    Alors, cela fait pas mal de temps que je m’exerce à être heureux. Je sais bien que les gens pensent en général qu’on est heureux quand on a eu de la chance, quand on a réussi à réaliser un de ses rêves, mais les circonstances de la vie viennent souvent tout gâcher, alors que faire ?

    J’ai appris tout simplement à ne plus me laisser impressionner par ces circonstances de la vie, qu’elles soient tristes ou joyeuses, car j’ai découvert qu’au fond ce n’est pas là que se trouve mon vrai bonheur.

    Mon vrai bonheur se trouve là où je découvre enfin le trésor de l’autre et je parviens à le mettre en communication ou en communion avec le trésor qui est en moi. Car chacun a son trésor caché, parfois sous beaucoup de poussière de toutes sortes, mais il est bien là. Et quand on commence à découvrir ce trésor, on comprend en même temps que c’est lui qui compte, car le trésor reste et les circonstances s’en vont.

    Et j’ai fait souvent l’expérience que la joie qui déborde de mon cœur est en grande partie contagieuse, à condition que je sache la partager délicatement au bon moment. Car l’autre qui souffre peut-être, ou qui se plaint sans cesse de problèmes qui l’écrasent, cet ami qui se sent abandonné par le monde entier ou qui ne voit plus que du négatif en lui et autour de lui, voudrait bien croire au fond de lui qu’il y a quelque part un chemin pour s’ouvrir à la lumière, mais c’est comme s’il avait peur de le chercher tout seul…

    Alors, quand il trouve un ami qui lui confirme par un simple sourire, une parole d’encouragement ou un service rendu au bon moment, que le bonheur ou l’espoir ne sont pas complètement morts, c’est comme si tout refleurissait d’un seul coup pour toujours. Et quand on fait un certain nombre de fois cette expérience d’être peut-être la seule bouée de secours qui pouvait illuminer le chemin d’une personne en perdition, alors, on ne peut plus se permettre d’être absent quand l’autre vient à nous pour retrouver ce bonheur qu’il avait déjà entrevu une fois en nous rencontrant.

    Et l’on cherche par tous les moyens à avoir toujours une portion de bonheur à portée de la main pour quand notre ami passera pour la demander. Car ce serait terrible si cet ami se présentait et qu’on soit obligé de lui dire, la mort dans l’âme, qu’aujourd’hui il n’y a plus de bonheur nulle part.

    Ce n’est pas si difficile que cela d’avoir en fait toujours un peu ou beaucoup de bonheur en réserve, surtout si l’on n’est pas seul à vivre ce bonheur, car on se le passe de l’un à l’autre, comme dans un match de football et quand quelqu’un nous le demande, il y aura toujours l’un de nous en position de le partager.

     


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  • Commentaires

    1
    margueitte
    Mardi 3 Juillet à 10:17

    cet article que j'ai lu et relu hier , m'a fait vivre des miracles  , un bonheur et une joie d'avoir fait rire et sourire des personnes tres proches dont j'avais oublie la la forme de leur visages souriants tellement ils se sentaient delaisses dans leur tunel ... Merci Roland

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