• Au bout de soi-même

    Combien de gens autour de nous se plaignent de leur vie triste ou médiocre. Ils auraient peut-être tous les talents, tous les ingrédients pour vivre une aventure pleine de saveur et de passion et ils sont là à se morfondre. Nous-mêmes ne sommes nous pas souvent entrainés par ce courant négatif? Pourquoi nous contenter d'une vie à moitié, alors que nous pourrions nous entraider à aller finalement au bout de nous-mêmes?

  • J’ai beaucoup aimé, récemment, cette phrase du grand écrivain Marcel Pagnol, qui m’est tombée sous les yeux : « Celui qui est capable de ressentir la passion, c’est qu’il peut l’inspirer. »

    Pour ne pas nous compliquer la tâche, nous allons prendre le mot « passion » dans son sens le plus ordinaire, de sentiment qui vous prend entièrement, cœur, esprit et volonté. Le sentiment de quelqu’un que l’on dit justement « passionné » par ce qu’il fait, par ce qu’il cherche, par ce qui lui tient le plus à cœur.

    Vous ne trouvez pas que dans l’éducation traditionnelle à l’école ou à l’université, il n’y a pas beaucoup de place pour les sentiments et les passions ? Comme si toute la préoccupation des enseignants était de remplir l’intelligence de nos enfants ou de nos jeunes d’informations, de raisonnements, d’idées, de techniques de pensées et de savoir qui pourront en principe leur servir dans la vie adulte. Et l’on s’étonne ensuite que ces jeunes vont chercher le bonheur ailleurs…

    Il y a bien des moments dans l’éducation, comme les heures consacrées au sport ou aux activités artistiques qui semblent toucher un peu plus les élèves, mais en fin de compte il n’y a pas beaucoup de passion dans tout cela. Et voilà notre jeune homme ou notre jeune femme qui se lance dans la vie adulte avec l’idée que la passion, c’est un rêve irréalisable, ou bien c’est pour les activités du week-end ou pour les vacances. Et la vie s’écoule ainsi, plus ou moins monotone, jusqu’au jour où l’on souhaite l’arrivée de la retraite pour pouvoir faire enfin ce qui nous passionne, sans autre préoccupation…

    Tout cela est bien sûr une caricature, mais dites-moi combien connaissez-vous vraiment de personnes passionnées autour de vous ? Moi, je vous avoue que le jour où j’ai décidé de me lancer dans l’aventure de ce blog, c’est devenu presque tout de suite pour moi une immense passion. Ce n’est pas le blog en lui-même qui m’intéresse : ce n’est là qu’un moyen formidable entre mes mains pour partager mon idéal de vie. Mais c’est certainement un des meilleurs instruments que j’aie trouvé d’entamer un dialogue sur le bonheur avec le plus de personnes possible.

    Car c’est cela qui fait ma passion véritable : chercher ensemble le bonheur, surtout là où il semblerait le plus difficile à trouver, et le proposer aux gens qui vivent avec moi ou à ceux que je rencontre au hasard du chemin. Chercher des gens qui sont passionnés comme moi par le désir de faire grandir l’humanité vers une culture de l’accueil et du don qui pourrait tout changer. Me battre pour que l’économie ne soit plus basée sur la richesse facile, comme celle de la vente des armes, mais sur le partage des biens et des talents. Donner ma vie pour que les peuples qui n’ont connu que guerres et injustices puissent un jour retrouver une véritable confiance en la bonté cachée en chaque homme.

    Et si j’ai finalement décidé de faire de chaque instant de ma vie une « passion », je dois dire humblement que je n’en ai pas un grand mérite. Car j’ai eu la chance de rencontrer justement des gens qui « ressentaient » cette passion et qui me l’ont communiquée. Et leur passion contagieuse a pris peu à peu toute ma vie et tous les coins de ma personnalité. En réaction peut-être à la phrase de mon pauvre papa, découragé par les circonstances de son expérience de longues années et qui m’a dit un jour, quand j’avais 14 ans : « Tu sais, Roland, la vie est bien triste ! » Heureusement que cette phrase a provoqué en moi une telle réaction, une telle révolte que plus rien ne m’a intéressé par la suite, si ce n’était la recherche d’une preuve à lui donner un jour que la vie peut être belle. Et je crois que j’ai réussi un peu à le convaincre avant qu’il ne quitte cette terre…


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  • Oui, c’est une question que nous devrions souvent nous poser, si l’on veut une base solide pour avancer dans la vie ! Où se trouve le centre de mon moi, ce qui fait à la fois la base ou la source de ma vie et l’horizon vers lequel j’essaye tant bien que mal de me diriger ?

    Si on lit tout ce qu’on trouve dans nos réseaux sociaux, qui semblent parfois devenus fous, on trouve des réponses intéressantes, mais aussi parfois tellement bizarres qu’on peut s’y perdre complètement.

    J’ai été provoqué cette fois-ci par la « citation du jour » du site du Parisien.fr : c’est une citation de Spinoza, un des plus grands philosophes de tous les temps, qui a écrit un jour : « Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison. » C’est une phrase terriblement inquiétante que je ne peux pas laisser passer comme ça sans rien dire, surtout venant d’une telle personnalité !

    Je ne vais pas discuter ici avec Spinoza, il faudrait d’abord remettre ces quelques mots dans leur contexte pour vraiment les comprendre. Mais je suis tout de même fâché contre ces sites de citations qui mettent si souvent la confusion dans les esprits. A en croire cette pauvre phrase, l’homme serait divisé entre la « raison » qui doit être sans doute considérée comme une boussole positive qu’on oublie si souvent et le « désir aveugle » qui le conduit probablement à des catastrophes. Et, bien évidemment, puisque l’homme est faible, il se laisse prendre par ce « désir aveugle » et on peut imaginer ce qui s’en suit.

    Eh bien je vous avoue que je ne reconnais pas l’homme dans tout cela, l’homme que je suis, l’homme que je connais, celui que je côtoie chaque jour. Car si nous sommes faits de « raison » et de « désirs », l’homme est tellement plus complexe que cela. Il a des sentiments et un cœur. Il a une volonté. Il a des désirs et des passions, mais aussi un esprit, une intelligence, une conscience et une âme.

    Il faut bien reconnaître que le plus difficile c’est de mettre l’unité et l’harmonie entre tous ces éléments, mais c’est ce qui fait le défi et la beauté de notre condition humaine. La raison n’est certainement pas le plus important de notre « moi », pas plus que l’intelligence. On a vu des génies être incapables de relations sociales équilibrées. Et d’autre part le désir peut aussi être un des plus grands moteurs de bonheur ou de progrès : désir d’apaiser la souffrance des gens qui nous entourent, désir d’apporter la paix où règne le conflit ou la guerre… la liste ne finirait pas. Mais qui a dit que le « désir » doit être forcément aveugle ?

    Je crois que le centre de notre moi, c’est ce cœur qui bat pour l’humanité et qui met au service de son action toutes les facultés que nous avons rappelées plus tôt, à commencer par la conscience. Et quand je découvre un jour que le centre de mon moi, c’est aussi le cœur de mes compagnons de voyage sur cette terre et que je ne parviendrai au bonheur, pour moi et pour les autres, qu’en harmonisant mon cœur avec celui des autres, il n’y a plus tellement de raison d’être pessimiste et de croire que nous allons tous à la catastrophe. Nous sommes libres de faire de notre vie des bêtises, l’une après l’autre, mais ne sommes-nous pas libres aussi d’en faire un chef d’œuvre qui nous rende fiers d’être simplement ce que nous sommes ?


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  • Encore une provocation qui m’a fait bondir. Cette fois-ci elle est de Charles Bukowski, le fameux poète et romancier né en Allemagne en 1920 et mort aux Etats-Unis en 1994. Voyez ce qu’il nous dit : « Seuls les fous et les solitaires peuvent se permettre d’être eux-mêmes. Les solitaires n’ont personne à qui plaire et les fous s’en foutent complètement de plaire ou pas. »

    Belle constatation, n’est-ce pas ? On devrait donc souhaiter d’être fou ou solitaire pour finalement pouvoir être soi-même. Que pensez-vous d’une telle énormité ?

    La première chose à faire est de se demander s’il est tellement important de se permettre d’être soi-même. Si cela veut dire être simple avec les autres, ne pas se cacher derrière des masques quand on se présente dans la société, avoir le courage de ses opinions, tout cela est certainement positif. Mais est-ce que c’est mon idéal de sortir le matin de chez moi en me disant : « Aujourd’hui je vais me permettre d’être moi-même, quoi que les gens pensent de moi, qu’ils me trouvent sympathique ou non. Et s’ils ne m’acceptent pas, tant pis pour eux, moi je suis ce que je suis et je n’ai de compte à rendre à personne. » ? N’est-ce pas ainsi qu’on présente souvent l’idéal de la construction de sa propre personnalité ? Avec malheureusement tellement d’échecs et de déceptions.

    Il faudrait évidemment des pages et des pages pour traiter un sujet aussi important. Je vais me contenter de faire ici une ou deux constatations. La première, c’est que nous ne sommes pas nés pour passer notre temps à nous regarder, mais pour regarder les autres, nous laisser regarder par eux, et, avec eux, regarder ensemble les autres, le monde et nous-mêmes, comme dans une grande mosaïque. Je ne suis jamais seul dans la vie. Et mon moi, en lui-même, n’existerait même pas, s’il n’avait pas rencontré d’autres « moi » pour l’enrichir dans une relation de découverte de l’autre dans la réciprocité.

    Avant de penser à moi-même et comment je vais me présenter aux autres, je devrais me demander comment je peux penser aux autres pendant ma journée, comment les accueillir et me donner à eux de tout mon cœur. Et c’est en me jetant dans la relation la plus vraie, sincère et transparente possible avec l’autre que je vais découvrir en route des trésors que je cachais en moi et dont je ne me rendais même pas compte, et dont les autres vont tout à coup me remercier.

    Alors la vie change totalement, car il se produit un miracle merveilleux, ce sont les autres qui me permettent d’être moi-même, ce sont les autres qui me disent : « Nous avons besoin de toi, parce que tu portes en toi une lumière unique qui nous fait du bien. » Je vais passer mon temps à aider les autres à être eux-mêmes et ce sont les autres qui vont me faire découvrir finalement la véritable réalité de mon « moi-même ». Et ce moi-même ne sera jamais une sorte de « moi » du passé que je devrais essayer de défendre ou de protéger, mais un « moi » qui va se construire peu à peu sur la route de la vie, comme on découvre en chemin les paysages merveilleux d’une montagne qu’on escalade. Si vous voyez une autre manière positive de réussir à être « soi-même », dites-le-moi !


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  • J’ai été très touché par une phrase partagée récemment sur Facebook par une amie chère et qui m’a fait beaucoup réfléchir. Cette phrase, tirée du site « Sais-tu que ? », disait simplement « Parfois les gens font semblant d’aller très bien, alors qu’intérieurement c’est tout le contraire. »

    C’est vrai, on rencontre de temps en temps des personnes qui nous donnent cette impression et nous-mêmes, parfois ou même souvent, nous faisons l’expérience de dire aux gens que nous allons bien, alors que nous nous sentons très mal au fond de nous-mêmes. Alors que penser de telles situations ? Y voir du mensonge et de l’hypocrisie ? Cela peut arriver peut-être s’il y a des intérêts cachés et malhonnêtes dans l’histoire. Mais je pense que le plus souvent il s’agit au contraire d’une attitude admirable, généreuse et parfois même héroïque.

    Pensons à une maman malade qui ne veut pas faire sentir à ses enfants combien elle souffre et qui continue tant qu’elle peut à les servir et à leur donner de la joie, comme si de rien n’était. Ou à ces personnes consciencieuses qui font leur travail jusqu’au bout parce qu’elles savent que leur absence pourrait causer du tort à quelqu’un et qui préfèrent se sacrifier sans rien dire, plutôt que de se retirer et de mettre peut-être quelqu’un en difficulté ou en danger.

    Je crois qu’il y a en fait trois niveaux en chacun de nous. Il y a le niveau apparent, celui qui se voit du dehors sur notre visage, qui se manifeste dans nos paroles ou dans nos gestes. Puis il y a ce que nous sentons en nous, de sentiments ou de pensées, positifs ou négatifs. Mais il y a en fait un niveau encore plus profond, c’est celui de la conscience, celui de la foi ou de l’espoir, celui de notre identité profonde qui va beaucoup plus loin que ce que nous ressentons dans le moment présent. Et notre personnalité est comme une symphonie qui essaye d’harmoniser ces trois niveaux à la fois.

    J’ai récemment eu la grâce d’accompagner un vieil ami tellement cher qui nous a quittés, après une longue maladie. Cela faisait deux ans qu’il était au bord de la mort et pourtant il était toujours en paix avec lui-même, les autres et sa propre maladie. Nous ne l’avons jamais vu se plaindre. Il a continué presque jusqu’au dernier souffle à écouter les gens qui venaient le visiter et à les consoler lui-même, au lieu de chercher à être lui-même consolé. Il allait évidemment très mal, au moins au niveau physique, mais il apparaissait comme l’homme le plus heureux du monde et il continuait à dire seulement « Merci, merci ! » jusqu’au moment où il n’a plus réussi à parler, quelques heures seulement avant sa mort. En lui, les trois niveaux s’étaient complètement harmonisés, c’était une sorte d’homme réalisé, à qui il ne manquait plus rien.

    Mais ce qui faisait sa force, c’est l’amour qu’il avait dans le cœur at qu’il a continué à partager jusqu’à la fin avec des personnes qui étaient vraiment ses amis, avec une fidélité émouvante. On sentait que cet homme était désarmé, libre au fond de lui-même, il n’avait rien à cacher ni à demander. Il prenait désormais la vie telle qu’elle venait et il faisait rejaillir cette vie sur les autres comme une grande lumière. On sortait de sa chambre avec un grand sourire sur le visage et une joie qui ne nous quittait plus jusqu’à la fin de la journée et certainement bien plus encore.

    Je crois que la solution de tout cela, c’est de se brancher à la source de la vie, qui va bien plus loin que tous les sentiments, les impressions, les considérations de chaque jour. Une source qui ne dépend plus des circonstances du moment, mais qui est le moteur de tout notre être. Et le miracle c’est qu’on trouve cette source en nous quand on la met en communication avec la source qui est blottie au cœur de nos frères, car cette unité de nos énergies cachées est comme la garantie que désormais plus rien ne peut nous faire peur ni nous empêcher de nous donner. On arrive peut-être à ce paradis à la fin de notre vie, mais il est tellement beau que cela vaut la peine de nous battre, de nous fatiguer toute une vie pour trouver ce grand secret et le partager avec ceux que nous aimons et avec toutes les personnes que nous rencontrons.

     


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  • Oui, chers lecteurs, ce n’est pas une nouveauté dans ce blog, si vous me suivez depuis déjà plus de trois ans : je suis de plus en plus persuadé que pour être soi-même, il faut sortir de ce « soi-même » et entrer dans la relation la plus forte possible avec les autres.

    Sans relation, nous serions comme ces enfants sauvages abandonnés qu’on a trouvés parfois dans la forêt : ils avaient tout pour être des hommes, mais ils étaient restés comme des bêtes…

    C’est au fond une loi de la nature. Les muscles ne sont pas faits d’abord pour se reposer, mais pour travailler. Quand on se casse un bras ou une jambe et qu’on les met dans le plâtre pour plusieurs semaines, c’est toute une histoire compliquée de rééducation pour retrouver la force normale de tous ces muscles qui n’avaient plus rien fait pendant si longtemps.

    Quand je m’habitue à rester enfermé dans mon coin par désir de sécurité, je finis par avoir tellement peur des gens que je deviens sauvage. Quand je ne sais plus écouter les autres de tout mon cœur, sans commencer par des préjugés, ma vie finit par être un conflit perpétuel avec tous ceux qui ne sont pas d’accord avec moi et donc avec pratiquement tout le monde.

    Et la première chose pour laquelle je suis venu au monde, c’est pour aimer mes frères et sœurs en humanité et leur donner ma vie. C’est là que mes « muscles » spirituels, ou intellectuels, ou sociaux ou affectifs se mettent à travailler, dans le dialogue et toutes les formes de relations humaines, et c’est là que ma personnalité se forme et devient harmonieuse.

    C’est dans ce contexte que j’ai publié il y a deux jours sur Facebook une phrase qui disait : « Quand j’ai envie de donner ma vie pour l’autre de tout mon cœur, c’est là que je suis véritablement moi-même… pas quand j’essaye de défendre ce ‘moi-même’ contre les attaques de l’autre ! »

    J’ai reçu tout de suite des critiques de personnes qui protestaient, comme pour me dire : « Mais alors, on ne peut même plus se défendre si on nous attaque ? » Je n’ai jamais voulu dire cela. Si on m’attaque, c’est évident que je dois me défendre ou au moins me sauver, me mettre à l’abri. Mais ce qui est sûr c’est que ma personnalité ne va pas grandir parce que je me sauve. Ma personnalité va grandir seulement quand j’arriverai à contenir l’autre en moi au lieu de le rejeter. Car on n’élargit son cœur, son esprit et toute sa personnalité qu’en laissant pénétrer la richesse de l’autre différent à l’intérieur de nous, tout en faisant profiter l’autre de notre propre richesse. C’est là, par exemple, que le pardon, si difficile à vivre, est la plus belle réponse à une attaque, car il prépare déjà une réconciliation qui va enrichir l’autre et moi-même en même temps.

    Quand on passe son temps, aussi par exemple, à vouloir montrer qu’on a raison contre l’autre, on ne grandit pas, on élève seulement des barrières entre nous et l’autre, on est content d’écraser l’autre par nos arguments irréfutables, de lui faire perdre son assurance, pour la maigre récompense de se sentir supérieur. Alors qu’en essayant d’écouter l’autre et de le comprendre on aurait finalement fait de nouvelles découvertes merveilleuses et surprenantes.

    Alors que faire dans nos conflits de tous les jours ? D’abord ne pas perdre trop de temps à vouloir nous défendre, sauf s’il s’agit de questions graves évidemment, de problèmes qui peuvent nous gâcher la vie pour toujours, mais ce sont des problèmes tellement rares. En général on perd son temps à vouloir se défendre contre des jugements, des critiques, des paroles mal placées, en tournant le plus souvent sur nous-mêmes sans aucun résultat. Alors qu’on pourrait utiliser tout ce temps perdu et ces énergies gâchées à nous battre pour des valeurs positives, à donner notre vie pour des gens qui souffrent, à ouvrir notre esprit et notre cœur à des personnes qui auraient tellement besoin de nous. C’est comme ça que grandit notre personnalité, avec un cercle d’amis toujours plus beau et toujours plus large qui nous fait respirer et qui devient la réponse naturelle à toutes les attaques qui peuvent nous arriver de l’extérieur et qui finalement nous touchent de moins en moins. Car je suis tellement heureux de partager ma vie, mon esprit et mon cœur avec des personnes de plus en plus nombreuses et merveilleuses en même temps que ma vie devient tellement passionnante : même les épreuves finissent par devenir de nouvelles chances et non plus des problèmes sans solution…


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