• Des mots pour de bon

    Combien disons-nous ou entendons-nous de mots tout au long de la journée! Des mots parfois inutiles, ou, pire encore, des mots qui blessent, qui choquent, qui divisent. Cette rubrique voudrait être une sorte de concours de mots qui construisent, qui redonnent la paix. Ce sera votre rubrique: à chacun de trouver des citations d'écrivains, connus ou inconnus, capables de redonner l'espoir, d'illuminer un peu plus notre monde égaré. Partagez avec nous ces "mots pour de bon" en les enregistrant simplement comme un commentaire, avec le nom de l'auteur et, si possible, la référence. Merci d'avance pour votre collaboration!

  • [Nous avons médité ces derniers jours une belle phrase de ce médecin psychiatre et penseur suisse (mort en 1961 à l’âge de 86 ans). J’ai voulu chercher d’autres citations de cet homme exceptionnel pour élargir notre réflexion de ce mois. Même si on n’est pas forcément d’accord avec tout ce qu’il dit, notre humanité s’enrichit toujours par des contacts de ce genre.]

     

    Une société sans rêve est une société sans avenir.

    Tu n’y verras clair qu’en regardant en toi. Qui regarde l’extérieur rêve. Qui regarde en lui-même s’éveille.

    La rencontre de deux personnalités est comme le contact entre deux substances chimiques ; s’il se produit une réaction, les deux en sont transformées.

    Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin.

    Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d’indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie.

    Là où l’amour règne, il n’y a pas volonté de puissance et là où domine la puissance, manque l’amour. L’un est l’ombre de l’autre.

    La solitude ne vient pas de l’absence de gens autour de nous, mais de notre incapacité à communiquer les choses qui nous semblent importantes.

    En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu’il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.

    Le noyau de notre jalousie est un manque d’amour.

    Ceux qui n’apprennent rien des faits désagréables de leur vies, forcent la conscience cosmique à les reproduire autant de fois que nécessaire, pour apprendre ce qu’enseigne le drame de ce qui est arrivé. Ce que tu nies te soumet. Ce que tu acceptes te transforme.

    Il est assez stérile d’étiqueter les gens et de les presser dans des catégories.

    L’illumination ne consiste pas à percevoir des formes ou des visions lumineuses, mais à rendre l’obscurité visible. Cette dernière opération est cependant plus difficile et, partant, moins populaire.

    Apprenez vos théories aussi bien que vous le pouvez, puis mettez-les de côté quand vous entrez en contact avec le vivant de l’âme humaine.

    Changer, c’est à la fois naître et mourir.

    Tu veux un monde meilleur, plus fraternel, plus juste ? Eh bien commence à le faire : qui t’en empêche ? Fais-le en toi et autour de toi, fais-le avec ceux qui le veulent. Fais-le en petit, et il grandira.

    On ne peut voir la lumière sans l’ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.

    L’homme mérite qu’il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de son devenir.

    L’humanité souffre d’une immense carence introspective.

    Autant que je puisse en juger, le seul but de l’existence humaine est d’allumer une lumière dans l’obscurité de l’être.

    L’être en grandissant oublie le secret de la totalité enfantine, de l’enfant qui sait laisser vivre en lui tout un monde sans le paralyser de réflexions, de jugements, de condamnations ; de l’enfant qui vit dans une sorte de jardin du paradis où tous les êtres croissent pacifiquement côte à côte.

    La clarté ne naît pas de ce que l’on imagine clair mais lorsque l’on prend conscience de l’obscur.

    Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l’apathie en mouvement.

    Il ne s’agit pas d’atteindre la perfection, mais la totalité.

    Soyez ce que vous avez toujours été.

    Et puis, qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?

    L’homme ne peut supporter une vie dénuée de sens.

    On parle de l’enfant, alors que l’on devrait entendre l’enfant en l’adulte. Car il y a dans l’adulte un enfant, un enfant éternel toujours en état de devenir, jamais terminé, qui aurait besoin constamment de soins, d’attention et d’éducation.

    Nourrir ceux qui ont faim, pardonner à ceux qui m’insultent et aimer mon ennemi, voilà de nobles vertus. Mais que se passerait-il si je découvrais que le plus démuni des mendiants et que le plus impudent des offenseurs vivent en moi, et que j’ai grand besoin de faire preuve de bonté à mon égard, que je suis moi-même l’ennemi qui a besoin d’être aimé ? Que se passerait-il alors ?

    Rien n’influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaité avoir.

    Une pensée réellement profonde a toujours quelque chose de paradoxal, qui apparaît aux esprits médiocrement doués comme obscur et contradictoire.

    Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.

    Les gens feront n’importe quoi, afin d’éviter de faire face à leur propre âme.

    Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. Mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire.

    La chose la plus terrifiante, c’est de s’accepter soi-même.

    Nul ne peut avoir de lien avec son prochain s’il ne l’a d’abord avec lui-même.

    Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension.

    Dieu est le symbole des symboles !

    Ce qu’on appelle la vie n’est qu’un bref épisode entre deux grands mystères, qui n’en font en fait qu’un seul.

    L’émotion est ce moment où l’acier rencontre une pierre et en fait jaillir une étincelle car l’émotion est la source principale de toute prise de conscience.

    Un homme sain ne torture pas ses semblables, en général ce sont les victimes qui se changent en tortionnaires.

    L’homme doit être lui-même afin qu’il soit mieux le serviteur de tous.

    Le chemin est une immobilisation étrange de tout ce qui auparavant était mouvement, une attente aveugle, une écoute et un tâtonnement empreints de doute. On croit que l’on va exploser. Mais c’est de cette tension même que naît ce qui apporte la solution, et la plupart du temps c’est là où on ne l’attendait pas.

    L’Etat s’est mis à la place de Dieu, et c’est pourquoi, dans cette optique, les dictatures socialistes sont des religions au sein desquelles l’esclavage d’Etat est un genre de culte divin.

    Naturellement on ne peut pas prouver que Dieu existe ! Comment une mite qui se nourrit de laine d’Australie pourrait-elle démontrer à d’autres mites que l’Australie existe ?

    Sans l’émotion, l’obscurité ne peut être transformée en lumière.

    Tout ce qui nous irrite sur les autres peut nous conduire à une meilleure compréhension de nous-mêmes.

    Les enfants sont éduqués par ce que l’adulte est, et non par ses bavardages.

    On ne se sent pas tout à fait à son aise tant qu’on ne s’est pas rencontré soi-même, tant qu’on ne s’est pas heurté à soi-même ; si l’on n’a pas été en butte à des difficultés intérieures, on demeure à sa propre surface ; lorsqu’un être entre en collision avec lui-même, il en éprouve après coup, une impression salutaire qui lui procure du bien-être.

    La masse, comme telle, est toujours anonyme et irresponsable.

    La croissance de la personnalité se fait à partir de l’inconscient.

    La psychanalyse s’arrête quand le patient est ruiné.

    Seuls les psychologues inventent des mots pour les choses qui n’existent pas !

     

     


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  • [Tout le monde connaît ce philosophe extraordinaire qui a vécu en Grèce il y a environ 2500 ans. Que l’on soit d’accord avec lui complètement, un peu ou pas beaucoup, ne change rien au fait qu’il porte vraiment à réfléchir et à changer quelque chose dans notre vie.]

    ,

    Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme.

    Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien.

    Existe-t-il pour l’homme un bien plus précieux que la Santé ?

    Connais-toi toi-même.

    Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais citoyen du monde.

    Si un âne te donne un coup de pied, ne lui rends pas.

    Ceux qui désirent le moins de choses sont les plus près de Dieu.

    Le bonheur c’est le plaisir sans remords.

    Les gens qu’on interroge, pourvu qu’on les interroge bien, trouvent d’eux-mêmes les bonnes réponses.

    Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.

    Un homme qui a faim n’examine pas la sauce.

    Il n’y a point de travail honteux.

    On compte plus facilement ses moutons que ses amis. 

    Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue.

    La sagesse commence dans l’émerveillement.

    Nul n’est méchant volontairement.

    Vous pouvez cacher aux autres une action répréhensible, mais jamais à vous-même.

    Ce qui fait l’homme, c’est sa grande faculté d’adaptation.

    Le mal vient de ce que l’homme se trompe au sujet du bien.

    La première clé de la grandeur est d’être en réalité ce que nous semblons être.

    Le temps malgré tout a trouvé la solution malgré toi.

    Que voulez-vous que je lui apprenne ? Il ne m’aime pas.

    Rien n’est trop difficile pour la jeunesse.

    L’âme déréglée est comme un tonneau percé à cause de sa nature insatiable.

    Un homme doit-il se marier ? Quoi qu’il fasse, il se repentira.

    Un trésor de belles maximes est préférable à un amas de richesses.


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  • [Il est toujours intéressant de lire la sagesse populaire telle qu’elle s’est développée au cours des siècles dans chaque région du monde]

    Offrir l’amitié à qui veut l’amour, c’est donner du pain à qui meurt de soif.

    Une femme sans mari est un navire sans gouvernail.

    Qui t’aime te fait pleurer, qui te hait te fait rire.

    Je pleurais quand je vins au monde, et chaque jour me montre pourquoi.

    La parole perd parfois ce que le silence a gagné.

    Il faut prier une fois avant de partir en guerre, deux fois avant de s’aventurer en mer, trois fois avant de se marier.

    La timidité est la prison du cœur.

    La mémoire, c’est comme les amis : elle vous laisse souvent tomber au moment où on en a le plus besoin.

    Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit.

    Par la rue du « plus tard », on arrive à la place de « jamais ».

    Les morts ouvrent les yeux des vivants.

    A la chasse comme en amour, on commence quand on veut et on finit quand on peut.

    Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c’est nous-mêmes.

    L’amour peut beaucoup, l’argent peut tout.

    Pour le bien, l’action est plus que l’intention ; pour le mal, l’intention est plus que l’action.

    L’espagnol est la langue des amants, l’italien est celle des chanteurs, le français celle des diplomates, l’allemand celle des chevaux.

    Demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine.

    Il n’est d’amour que celui de père.

    L’expérience est une chose que vous acquérez juste après en avoir eu besoin.

    Des amis et des livres ayez-en peu mais bons.

    Trop de sourires, signe de peu de cervelle.

    La foudre et l’amour laissent les vêtements intacts et le cœur en cendres.

    Voyageur, il n’y a pas de routes, c’est en marchant que tu vas les tracer.

    L’habitude commence comme un fil de soie et devient vite comme un câble d’acier.

    L’arbre est connu par ses fruits et non par ses racines.

    La crainte et l’amour ne mangent pas au même plat.

    Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serai pas au cimetière.

    La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.

    Cherche le bien, et quant au mal, laisse-le venir.

    Il vaut mieux visiter l’enfer de son vivant qu’après sa mort.

    Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.

    L’amour sans une certaine folie ne vaut pas une sardine !

    Si ton toit est en verre, ne jette pas de pierre sur celui du voisin.

    On doit mille fois plus estimer une dent qu’un diamant.

    Conseil sans remède, c’est un corps sans âme.

    La prudence ne prévient pas tous les malheurs, mais le défaut de prudence ne manque jamais de les attirer.

    Moins de désirs égale plus de santé.

    (Phrases tirées du site « citation-celebre.leparisien.fr » où se trouvent aussi mes phrases dans « Internautes populaires -Roland Poupon »)


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  • Comme vous voyez, ce mois-ci, pas de nouveaux proverbes ou de nouvelles citations d’un personnage célèbre. Dans mes « mots pour de bon », j’ai eu envie de revenir sur une de ces phrases de Khalil Gebran qui plaisent beaucoup à mes lecteurs.

    « Qui mérite de boire à l’océan de la vie, mérite de remplir sa coupe à votre petit ruisseau » a dit un jour notre fameux poète libanais.

    C’est là une phrase qui sort vraiment de l’ordinaire, on y pressent comme le mystère d’un secret qui nous fait plonger au plus profond du sens de toute l’humanité.

    Je ne vais pas m’attarder sur le mot « mérite » qui pourrait être discuté : quel mérite a-t-on de vivre quand on a reçu le don de la vie gratuitement, sans l’avoir demandé ?

    Mais ce qui frappe ici au premier abord, c’est le rapprochement génial entre l’océan et le ruisseau. Comment comparer ou mettre ensemble ces deux réalités de la nature qui en sont en quelque sorte les deux extrêmes : un petit filet d’eau fragile et une étendue immense, fascinante, effrayante parfois, qui couvre de son manteau tout un flan de notre planète ?

    C’est bien sûr le secret de la nature et le secret de la vie en même temps. La vie n’est pas une question de quantité, mais de force, de vitalité ou d’énergie. Le ruisseau est vivant comme est vivant l’océan. Mais Khalil Gebran se sert de cette image pour parvenir au cœur de l’humanité. Un homme ou une femme, dans leur petit ruisseau, représentent, lorsqu’ils sont en vie, la grandeur et la puissance de l’humanité tout entière.

    Chaque individu vivant est comme les milliards d’habitants de notre terre. Pas de différence de valeur. Un seul être que je rencontre, qui entre dans ma vie comme j’entre dans la sienne, dans la réciprocité, et me voilà déjà au plus profond du cœur de toute l’humanité. Ma coupe est déjà remplie, je n’ai même pas besoin d’aller chercher l’océan, car l’océan est déjà présent, mystérieusement présent, dans le filet fragile du petit ruisseau.

    Si l’on avait toujours cette vision de l’homme, il n’y aurait plus de guerres sur la terre. On n’oserait plus traiter n’importe comment un seul de nos frères ou de nos sœurs en humanité, car on serait conscient de tout gâcher pour toujours et par conséquent de se faire du mal à soi-même, car si je blesse un seul de ces petits ruisseaux, je fais du mal à l’océan et je serai le premier à en souffrir. Les poètes ont des intuitions qui vous laissent parfois sans paroles. Si seulement on savait un peu mieux les écouter et les comprendre !


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  • [Une des plus belles figures du XXe siècle : comment l’amour concret d’un homme attentif au besoin de ses frères et sœurs les plus démunis peut transformer l’âme d’une société.]

    L'absurde absolu pour un humain, c'est de se trouver vivant sans raison de vivre.
    L'enfer, c'est la solitude de celui qui s'est voulu absurdement suffisant.
    L'homme reste toujours libre de croire ou de ne pas croire, de suivre les commandements de Dieu ou de ne pas les
    La simplicité ne peut exister que dans le vrai. suivre. Cette liberté de conscience est fondamentale. C'est la condition même de l'amour.
    La sérénité, c'est l'acceptation de soi-même et de ce qui est.
    Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur. "
    On n'est jamais heureux que dans le bonheur qu'on donne. Donner, c'est recevoir.
    La loi évangélique est aussi la loi essentielle de la vie sociale. Elle dit : " Je ne suis pas un homme heureux si j'accepte d'être tranquillement heureux alors que d'autres sont dans le malheur. " 
    Ce que veulent ceux qui n'ont pas de toit ! Pas l'aumône, pas la pitié, ni la charité. Ils veulent un bail et une clé.
    La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire.
    Le partage, ce n'est pas de prendre 10 francs dans sa poche et de les donner à un pauvre qui en a plus besoin que vous. Le partage, c'est simplement être honnête. C'est peu demander, et c'est déjà beaucoup.
    La politique, c'est savoir à qui on prend du fric pour le donner à qui.
    L'amitié, c'est ce qui vient au cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles.
    La justice n'éliminera jamais la charité, car elle ne peut vivre que de la charité. Il n'y a pas de justice vivante si elle ne procède pas de la charité, si elle ne procède pas de l'amour et du besoin de communion.
    Quand tu souffres toi, qui que tu sois, aimer, pour moi, c'est avoir mal et pas pour larmoyer, mais pour que tout ce que j'ai de force se lève, pour lutter avec toi et nous guérir ensemble de ton mal devenu le mien.
    La beauté d'une ville, elle est d'abord de ne pas avoir de taudis, de ne pas avoir de sans-logis.
    L'Église, c'est la communauté de ceux qui luttent pour être des fidèles de l'Evangile.
    La joie emplit le cœur lorsqu'on a rencontré la certitude que la vie n'est pas un chemin qui va vers rien.
    Aimer, c'est ma joie dans ta joie, ta joie dans ma joie, et nous ensemble au service de la joie de tous.
    Celui qui peine a d'abord besoin de voir les autres communier à sa peine, c'est cela sa soif.
    Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les puissants de dormir.
    L'homme a une âme, mais avant de lui en parler, qu'on lui donne une chemise et un toit.
    Nous venons sur terre pour apprendre à aimer !
    Avoir souffert rend plus perméable à la souffrance des autres.
    Le rôle de tout être humain, c'est de faire la preuve que le monde n'est pas sans raison.
    L'espérance chrétienne, c'est l'espérance que nos attentes ne seront pas déçues.
    Être charitable, c'est avoir été blessé de la blessure de l'autre.
    L'homme ne peut vivre que d'une flamme qui naît dans le dévouement et l'amour.
    Quand la paix n'est pas la guerre à la misère, elle n'est que fausseté.
    On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
    La souffrance peut être le chemin de la foi ou celui du blasphème.
    On doit être fier de ce qu'on fait, et non pas de ce qu'on est.
    Une véritable maman, voilà la bonté.
    Une mère aimante pardonne toujours à son enfant.
    Le pardon n'exclut pas la justice.
    Mon Dieu, aidez-nous à donner du pain à ceux qui ont faim, et à donner faim à ceux qui ont du pain.
    On n'est jamais heureux que dans le bonheur d'un autre.
    La misère n'est pas une fatalité, elle vient de notre incapacité à penser le partage.
    L'amitié, c'est ce qui vient au cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles.
    Il faut souffrir du mal des autres pour agir.
    On demande pardon parce qu'on aime, et on aime davantage parce qu'on se sait pardonné.
    Quand on a mis sa main dans la main des pauvres, on trouve la main de Dieu dans son autre main.
    La vraie charité ne consiste pas à pleurer ou simplement à donner, mais à agir contre l'injustice.
    La misère, c'est ce qui empêche d'être homme ; la pauvreté, c'est la condition pour être homme.
    L'enfer, c'est soi-même coupé des autres.
    Quand on s'indigne, il convient de se demander si l'on est digne.
    La plus grande joie de la vie, c'est de se sentir utile aux autres.
    La vie, c'est apprendre à aimer.
    Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière.
    Ma vie de vieillard est constamment éclairée par le sourire de la jeunesse.

    Citations tirées de « mon-poeme-fr »

     

     


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