• Des mots pour de bon

    Combien disons-nous ou entendons-nous de mots tout au long de la journée! Des mots parfois inutiles, ou, pire encore, des mots qui blessent, qui choquent, qui divisent. Cette rubrique voudrait être une sorte de concours de mots qui construisent, qui redonnent la paix. Ce sera votre rubrique: à chacun de trouver des citations d'écrivains, connus ou inconnus, capables de redonner l'espoir, d'illuminer un peu plus notre monde égaré. Partagez avec nous ces "mots pour de bon" en les enregistrant simplement comme un commentaire, avec le nom de l'auteur et, si possible, la référence. Merci d'avance pour votre collaboration!

  • (Tirés de « proverbes-francais.fr »)

    [Cette sagesse orientale, toujours spéciale !]

    Plus on pilera l'ail et plus il sentira.
    Les enfants sont un pont pour aller au ciel.
    Les chemises de tous sèchent sous le même soleil.
    Tant qu'elle n'a pas accouché, la femme est ravissante ; après l'accouchement, elle est mère.
    Tant qu'elle n'a pas accouché, la femme reste étrangère.
    Éprouve ta virilité avant de prendre femme.
    Qui n'est pas amoureux n'est pas homme.
    La femme est le miroir de l'homme.
    La langue des hommes est le fouet de Dieu.
    On n'échappe ni à la mort ni à un hôte.
    Un véritable ami est toujours le miroir de son ami.
    Deux sabres ne tiennent pas dans le même fourreau.
    On ne peut pas voler avec les ailes des autres.
    On ne mettra pas deux fois un pot de bois sur le feu.
    Chaque nuage ne donne pas de pluie.
    L'énigme résolue paraît facile.
    Le chien chez son maître est un lion.
    La cruche neuve garde l'eau fraîche.
    Une injustice également partagée est la justice même.
    Le vrai musc est celui qui répand son parfum, et non celui que vante le droguiste.
    La main de l'honnête homme est une balance.
    Le voleur va dans une direction, et le volé dans mille.
    Nul n'a appris de moi le tir à l'arc, qu'il n'ait fini par faire de moi sa cible.
    Le bienfait revient à la porte de son auteur.
    Le mendiant reste toujours mendiant, même si on lui donne le monde entier.
    L'or posé sur l'acier ramollit ce dernier.
    La nécessité est une seconde captivité.
    La colère de l'homme est sa pierre de touche.
    Même conduit à la Mecque, l'âne de Jésus reviendra âne.
    La cruche ne suinte que ce qu'elle contient.
    Une centaine de citadins ne peuvent dénouer le nœud fait par un paysan.
    La crainte est la sœur de la mort.
    Le sommeil est le frère de la mort.
    Un compliment spontané apporte du baume au cœur.
    Qui est bienfaisant est véritablement homme.
    La modération est un arbre qui a le contentement pour racine, et le repos pour fruit.
    Se courtiser, s'aimer, se disputer, se séparer puis se maudire, ainsi vont l'homme et la femme.
    Un âne qui porte sa charge vaut mieux qu'un lion qui dévore les hommes.
    L'ignorance est une rosse qui fait broncher celui qui la monte, et qui fait rire de celui qui la mène.
    Qui brûle à midi des essences précieuses manquera bientôt d'huile pour la faire brûler la nuit.

    Celui qui creuse dans le chemin d'un autre un puits pour l'y faire tomber s'ouvre souvent, par son impudence, un chemin sans terre pour s'ensevelir.
    Le monde est semblable à un vieux château à demi ruiné et bâti sur le courant rapide d'un torrent qui en emporte sans cesse quelque pièce : c'est en vain qu'on pense le réparer avec une poignée de terre.
    Trois motifs portent à rechercher le monde : les honneurs, les richesses et les plaisirs. Vivez retiré, vous acquerrez l'honneur ; contentez-vous de ce que vous possédez, vous voilà devenu riche ; méprisez le monde, vous aurez atteint le vrai plaisir, qui est le calme.
    Chaque feuille d'un arbre vert est, aux yeux du sage, un feuillet du livre qui enseigne la connaissance du Créateur.
    Le corps de l'homme doit être considéré comme un fourreau dont l'âme est le sabre : c'est le sabre qui tranche, et non le fourreau.
    Ce qui distingue un homme d'esprit d'un sot, c'est qu'un sot se flatte lui-même, et qu'un homme d'esprit flatte les autres ; mais c'est sottise encore de flatter les autres : ce qu'on y gagne quelquefois ne vaut jamais ce qu'on y perd.
    Quatre choses ne doivent pas nous flatter : la familiarité des princes, les caresses des femmes, le rire de nos ennemis, et la chaleur de l'hiver, car ces quatre choses ne sont pas de durée.
    Qu'un aveugle amour ne vous fasse point mépriser le plus grand des périls.
    L'homme est la plus parfaite de toutes les créatures, et le chien une des plus viles : cependant le chien reconnaissant l'emporte sur l'homme ingrat.
    Le diamant tombé dans le fumier n'en est pas moins précieux, et la poussière que le vent élève jusqu'au ciel n'en est pas moins vile.

     

     

     


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  • [Nul besoin de présenter ici qui est Bouddha, qui continue à illuminer toute une grande partie de l’humanité. C’est toujours beau de s’abreuver à la source de la sagesse éternelle.]

     

     « Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.” 

     “Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un ; c'est vous qui vous brûlez.” 

     “Il y a plus de larmes versées sur la Terre qu'il n'y a d'eau dans l'océan.” 

     “Il n'existe rien de constant, si ce n'est le changement.” 

     “Celui qui est le maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde.” 

     “On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule, sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.” 

     “Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.” 

     “Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient.” 

     “Il y a quatre pensées illimitées : l'amour, la compassion, la joie et l'égalité d'âme.” 

     " Le bonheur n'est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs. " 

     “Ayez de la compassion pour tous les êtres, riches et pauvres ; chacun a sa souffrance. Certains souffrent trop, d'autres trop peu.” 

     “Trois choses ne peuvent pas être longtemps cachées : le soleil, la lune et la vérité.” 

     "Levons-nous en étant reconnaissants, car si nous n’avons pas appris beaucoup aujourd'hui, nous en avons appris un peu. Et si nous ne tirons rien du peu que nous ayons appris, au moins nous sommes pas malades. Et si nous ne sommes pas malades, au moins nous ne sommes pas morts. Alors, soyez tous reconnaissants." 

     “Je ne vois jamais ce qui a été fait ; je ne vois que ce qu'il reste à faire “ 

     “Mettez-vous à la place des autres. Si vous y arrivez, vous ne serez plus capable de faire du mal à autrui.” 

     "Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour." 

     “Vivez comme si vous deviez mourir demain. Apprenez comme si vous deviez vivre toujours." 

     " La vie n'est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter. " 

     "Vous ne serez pas puni pour votre colère, vous serez puni par votre colère." 

     “Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.” 

     “Les nuages ne disparaissent pas, ils se transforment en pluie.” 

     "Il ne faut pas se fier aux choses qui ne peuvent pas arriver, car c'est justement celles-là qui arrivent."

     "Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même." 

     "Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire." 

     "Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire." 

    (citations tirées de www.demotivateur.fr)

     

     


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  • (citations tirées du site : proverbes-francais.fr)

    [La pensée des grands écrivains a toujours une profondeur fascinante, même s’ils restent des hommes avec leurs limites comme tout le monde, et l’on n’est pas obligé de partager tous leurs points de vue, mais au moins ils nous amènent à réfléchir]

    L'amour, dans les grandes âmes, c'est une estime céleste.
    Un père ne peut s'empêcher de craindre pour son fils.
    Hélas ! tout penseur semble avide d'épouvanter l'homme orphelin ! Le savant dit : Le ciel est vide. Le prêtre dit : L'enfer est plein.
    Le bonheur de vivre fait la gloire de mourir !
    Un nœud de fleurs se mêle aux fers qui nous enlacent.
    N'être jamais soi, faire illusion, c'est une fatigue.
    Les faux amis, ces nœuds qui deviennent couleuvres.
    Il y a cette différence entre le conquérant et le voleur : Le conquérant est un voleur illustre, et l'autre un voleur obscur.
    Le plus fort est celui qui tient sa force en bride.
    Ôter l'illusion à l'amour, c'est lui ôter l'aliment.
    Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
    L'amour, c'est d'abord un miroir où la femme coquette et belle aime à se voir.
    La porte de la vérité a deux clefs : l'une s'appelle l'étude, l'autre la souffrance.
    La vérité est comme le soleil, elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.
    L'amour, c'est la bêtise des hommes et l'esprit de Dieu.
    Le souvenir est voisin du remords.
    Faire rire, c'est faire oublier ; quel bienfaiteur sur la terre, qu'un distributeur d'oubli !
    L'amour a besoin de l'éternité pour son dévouement et ses espérances.
    Ce que l'amour commence ne peut être achevé que par Dieu.
    Confirmer ou réfuter les critiques, c'est la besogne du temps.
    Les malheureux sont ingrats ; cela fait partie de leur malheur.
    Les hommes sont ingrats, méchants, menteurs, jaloux : le crime est dans plusieurs, la vanité dans tous.
    La beauté de la mort, c'est la présence ; l'être pleuré est disparu, non parti.
    La mort est la plus grande des libertés.
    L’homme a l'amour pour aile, et pour joug le besoin.
    Toute faute qu'on fait est un cachot qu'on s'ouvre.
    Ne soyez pas sorcier ; mais si vous l'êtes, faites-en votre métier.
    L'intolérance des tolérants existe, de même que la rage des modérés.
    Les opiniâtres sont les sublimes.
    La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste.
    Pour ceux dont le mal est l'idéal, l'opprobre est une auréole.
    Pour un hypocrite être démasqué est un échec, mais se démasquer est une victoire.
    L'hypocrite est l'épouvantable hermaphrodite du mal.
    Boire perpétuellement son imposture est une nausée.
    L'odieux de l'hypocrisie commence obscurément dans l'hypocrite.
    Rien n'égale la timidité de l'ignorance, si ce n'est sa témérité.
    On ne doit pas désunir ce que Dieu a uni ; on ne doit pas unir ce qu'il a désuni.
    L'hypocrite se confie à on ne sait quoi d'indifférent dans l'inconnu qui permet le mal.
    Le propre de l'hypocrisie, c'est d'être âpre à l'espérance.
    Tout solitaire devient un philosophe naturel.
    Un hypocrite est un patient dans la double acceptation du mot ; il calcule un triomphe et endure un supplice.
    L'argot est la langue de la misère.
    L'argot, c'est la langue des ténébreux.
    La paresse est mère : elle a un fils, le vol, et une fille, la faim.
    On meurt miné aussi bien que foudroyé.
    Si la nature s'appelle providence, la société doit s'appeler prévoyance.
    Le travail ne peut être une loi sans être un droit.
    L'art, c'est le relief du beau au-dessus du genre humain.
    La poésie est de toutes les choses humaines la plus voisine des choses divines.
    La rêverie est la vapeur de la pensée.
    L'œil ne voit bien Dieu qu'à travers les larmes.
    La suprême bassesse de la flatterie, c'est d'encourager l'ingratitude.
    L'odieux est la porte de sortie du ridicule.
    Dieu est l'auteur de la pièce ; Satan est le directeur du théâtre.
    L'homme trouve la raison en lui et la sagesse hors de lui.
    Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, une existence supérieure.
    La bonhomie est le plus charmant des visages ou le plus hideux des masques.
    En amour, tel mot, dit tout bas, est un mystérieux baiser de l'âme à l'âme.
    La volonté trouve, la liberté choisit : trouver et choisir, c'est penser.
    La solitude n'admet pas les nouveaux visages.
    Les larmes sont un don ; souvent les pleurs, après l'erreur et l'abandon, raniment nos forces brisées !
    La mort doit avoir un voile, la tombe doit avoir une pudeur.
    L'admiration des médiocres caractérise les envieux.
    Être riche n'est pas l'affaire ; toute l'affaire est de charmer.
    L'amour, c'est le creuset sublime où se fait la fusion de l'homme et de la femme.
    Un méchant peut donner un bon avis ; une chandelle pue, mais éclaire.
    Aider un bon garçon dans la peine, ça me botte.
    Une affection est une conviction.
    On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
    Babil d'amoureux, caquetage de moineaux !
    Le sommeil de l'enfance s'achève en oubli.
    Toute la vie tient dans ces quatre mots : Chanter et rire, dormir, aimer !
    Limiter la pauvreté sans limiter la richesse.
    L'écrasement, c'est la peur des petits.
    L'arrogance froissée est tout de suite colère.

     

     

     


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  • Si vous enseignez à un homme, vous enseignez à une personne. Si vous enseignez à une femme, vous enseignez à toute la famille.

    Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.

    Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin d’un miroir.

    Pour cultiver l’amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l’un des deux.

    On connaît la valeur du sel quand il n’y en a plus, et celle d’un père après sa mort.

    La terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.

    Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l’épée du guerrier.

    Ne blâme pas Dieu d’avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d’ailes.

    Ne coupe pas les ficelles quand tu pourrais défaire les nœuds.

    Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.

    N’accuse pas le puits d’être trop profond. C’est ta corde qui est trop courte.

    L’amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n’a rien à enlacer.

    Tu peux sonder la profondeur d’un puits ; la profondeur de l’esprit est insondable.

    Trois sortes de gens entrent partout : un guerrier, un savant, une femme.

    La pauvreté fait les voleurs comme l’amour les poètes.

    Un diamant avec quelques défauts est préférable à une simple pierre qui n’en a pas.

    L’homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien ressemble à l’encens qui embaume le feu qui le consume.

    Tout européen qui vient en Inde acquiert la patience s’il n’en a pas et la perd s’il en a .

    L’or te donne la terre, la terre te donne l’or.

    Et Dieu dit : « Je me cacherai dans le cœur de l’homme ; c’est le seul endroit où il oubliera de me chercher. »

    Pourquoi s’en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?

    L’homme du désir périt avec ce qu’il désire.

    On admire les choses que l’on ne comprend pas.

    Celui qui n’a ni vache, ni veau, dort bien.

    Nul n’est parfait ici-bas ; le soleil lui-même a ses taches.

    L’homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d’une foule de merveilles est une grenouille de puits.

    Personne ne sort de son lit pour dormir par terre.

    Une fausse amitié est comme un banc de sable.

    Celui qui a une maison n’en a qu’une, celui qui n’en a aucune en a mille.

    En amour, les mendiants et les rois sont égaux.

    Si c’est cher, ô sahib, tu pleures une fois ; si c’est bon marché, tu ne cesseras de pleurer.

    L’enfant qui sait marcher est un dieu pour l’enfant dans son berceau.

    Qui mendie en silence, meurt de faim en silence.

    Qui approche le beurre du feu, veut probablement qu’il fonde.

    Unie à l’océan, la goutte d’eau demeure.

    Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte.

    Tout désirer : chagrin ; tout accepter : joie.

    Chat qui dort ne chasse pas.

    N’appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile.

    N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent.

    Toute l’eau de la mer ne va qu’au genou de l’homme qui ne craint pas la mort.

    Malédiction et bénédiction n’ont jamais hâté la mort ni prolongé la vie de quiconque.

    Jette une poignée de pierres, une au moins atteindra son but.

    Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.      

    Si vous achetez une vache, assurez-vous que la queue est comprise dans le marché.

    Mieux vaut loucher que d’être aveugle.

    Si nombreux que puissent être les méandres de la rivière, celle-ci finira par se jeter à la mer.

    Ce ne sont pas les pierres qui bâtissent la maison, mais les hôtes.

    Le monde flatte l’éléphant et piétine la fourmi.

     

    Les intérêts courent, même la nuit.


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  • (Au cœur de l’âme libanaise)

    Citations tirées de « mon-poeme.fr »

    Le meurtre n'est pas inexplicable pour celui qui en est la victime.
    La pitié n'est que justice amputée.
    Les soupirs et les chagrins me sont plus chers que le bruit de la joie et des rires.
    Hier n'est que le souvenir d'aujourd'hui, et demain est son rêve.
    Le premier baiser, c'est le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
    Le premier baiser, c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur.
    Le premier baiser, c'est la première goutte bue dans la coupe remplie du nectar de la vie.
    Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.
    L'Âme est la fille de l'Amour et de la Beauté.
    L'ignorance est le berceau du néant, et le néant est le gîte de l'insouciance.
    L'amour est ce jour si vaste que nulle plume ne saurait le décrire.
    Le premier regard, c'est la première note magique jouée sur la corde d'argent de notre cœur.
    Le premier baiser, c'est le mot prononcé de concert par quatre lèvres qui fait de l'amour un roi.
    Le premier baiser, c'est le premier verset du champ de la vie.
    Du premier baiser naît la vibration magique qui portera les amants du monde dans le monde des rêves.
    La vie ne revient jamais en arrière ni ne s'attarde avec hier.
    Tous peuvent entendre, mais seuls les êtres sensibles peuvent comprendre.
    Le mal est le bien torturé par sa propre faim et sa propre soif.
    Qu'aujourd’hui étreigne le passé dans le souvenir, et le futur dans le désir.
    Le temps est comme l'amour : indivisible et sans repos.
    Il y a ceux qui parlent et qui, sans le savoir et le préméditer, révèlent une vérité qu'ils ne comprennent pas eux-mêmes ; et il y a ceux qui recèlent la vérité en eux, mais qui ne la disent pas avec des mots.
    Le silence de la solitude révèle le moi dans sa nudité.
    Qui recherche le bavard a peur d'être seul.
    La pensée est un oiseau de l'espace qui dans une cage de mots ne peut voler.
    Dans bien de vos paroles, la pensée est à moitié massacrée.
    Dans la tendresse de l'amitié qu'il y ait le rire et le partage des plaisirs, car dans la rosée de menues choses, le cœur trouve son matin et sa fraîcheur.
    Donnez à votre ami le meilleur de vous-même.
    Venez toujours voir votre ami avec des heures à faire vivre, car un ami est là pour remplir vos besoins, et non votre néant.
    En amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots.
    Quand votre ami est silencieux votre cœur ne cesse d'écouter son cœur.
    Un ami est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.
    Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse.
    La souffrance est une fêlure dans la coquille qui enferme votre entendement.
    Le coupable est souvent la victime de celui qu'il a blessé.
    Vous ne serez jamais dans le besoin si vous savez comment emplir vos mains.
    La pudeur est un bouclier contre le regard impur.
    Vos vêtements dissimulent une grande part de votre beauté, mais ne cachent pas ce qui est laid.
    Le confort devient dompteur qui avec fourche et fouet fait des pantins de vos plus généreux désirs.
    Votre maison est votre corps déployé ; elle s'épanouit au soleil et dort dans le silence de la nuit.
    Quand vous êtes joyeux, regardez profondément en votre cœur et vous trouverez que seul ce qui vous a rendu triste vous apporte la joie : Et quand vous êtes plein de tristesse, regardez de nouveau en votre cœur, et vous verrez qu'en vérité vous pleurez ce qui fut votre délice.
    Plus la tristesse évide l'intérieur de votre être, plus vous pouvez contenir de la joie.
    Le puits même d'où fusent vos rires fut souvent rempli de vos larmes.
    Si vous pressez le raisin de mauvaise grâce, votre rancune distille un poison dans le vin.
    Qui fait le pain avec indifférence fait un pain amer qui n'apaise qu'à moitié la faim de l'homme.
    Que veut dire travailler avec amour ? C'est tisser une étoffe avec un fil tiré de votre cœur, comme si votre bien-aimé devait porter un jour cette étoffe.
    Travailler avec amour, c'est insuffler dans toutes les choses que vous fabriquez l'essence de votre esprit.
    Travailler avec amour, c'est semer le grain avec tendresse et récolter la moisson dans la joie.
    Travailler avec amour, c'est bâtir une maison avec affection comme si votre bien-aimé devait y résider.
    Aimer la vie par le labeur est devenir intime avec le plus profond secret de la vie.
    Ton parfum sera mon haleine, et ensemble nous nous enchanterons en toutes saisons.
    Ton sang et mon sang ne sont autres que la sève qui nourrit l'arbre des cieux.
    Qui mérite de boire à l'océan de la vie mérite de remplir sa coupe à votre petit ruisseau.
    Il est bon de donner lorsqu'on vous le demande ; mais il est mieux de donner quand on ne vous le demande point.
    Ceux qui donnent dans la douleur, cette douleur est leur baptême.
    Ceux qui donnent avec joie, cette joie est leur récompense.
    C'est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez véritablement.
    La vie ne marche pas à reculons, ni ne s'attarde avec hier.
    Vos enfants ne sont pas vos enfants : ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à la Vie.
    Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.
    Dans le mariage aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.
    L'amour est une stupidité qui vient avec l'aube de la jeunesse et s'en repart avec son crépuscule.
    L'amour c'est mon père, et l'amour c'est ma mère.
    Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie.
    Dans la douceur de votre amitié qu'il y ait des rires et le partage des plaisirs.
    La tristesse n'est rien d'autre qu'un mur qui s'élève entre deux jardins.
    Nos larmes les plus sacrées ne recherchent jamais nos yeux.
    L'amour est le voile entre aimé et amant.
    Nous ne vivons que pour découvrir la beauté : tout le reste n'est qu'attente.
    Si tu révèles ton secret au vent, tu ne dois pas lui reprocher de le révéler à l'arbre.
    Tu es aveugle ; je suis sourd-muet ; que ta main touche la mienne et que la communication soit.
    L'amitié est toujours une douce responsabilité, jamais une opportunité.
    Qu'il n'y ait aucun but dans l'amitié sinon l'approfondissement de l'esprit.
    Votre ami est la réponse à vos désirs.
    Si l'amour vous couronne, il vous crucifie aussi.

     

     


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