• Des mots pour de bon

    Combien disons-nous ou entendons-nous de mots tout au long de la journée! Des mots parfois inutiles, ou, pire encore, des mots qui blessent, qui choquent, qui divisent. Cette rubrique voudrait être une sorte de concours de mots qui construisent, qui redonnent la paix. Ce sera votre rubrique: à chacun de trouver des citations d'écrivains, connus ou inconnus, capables de redonner l'espoir, d'illuminer un peu plus notre monde égaré. Partagez avec nous ces "mots pour de bon" en les enregistrant simplement comme un commentaire, avec le nom de l'auteur et, si possible, la référence. Merci d'avance pour votre collaboration!

  • [Il est toujours intéressant de lire la sagesse populaire telle qu’elle s’est développée au cours des siècles dans chaque région du monde]

    Offrir l’amitié à qui veut l’amour, c’est donner du pain à qui meurt de soif.

    Une femme sans mari est un navire sans gouvernail.

    Qui t’aime te fait pleurer, qui te hait te fait rire.

    Je pleurais quand je vins au monde, et chaque jour me montre pourquoi.

    La parole perd parfois ce que le silence a gagné.

    Il faut prier une fois avant de partir en guerre, deux fois avant de s’aventurer en mer, trois fois avant de se marier.

    La timidité est la prison du cœur.

    La mémoire, c’est comme les amis : elle vous laisse souvent tomber au moment où on en a le plus besoin.

    Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit.

    Par la rue du « plus tard », on arrive à la place de « jamais ».

    Les morts ouvrent les yeux des vivants.

    A la chasse comme en amour, on commence quand on veut et on finit quand on peut.

    Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c’est nous-mêmes.

    L’amour peut beaucoup, l’argent peut tout.

    Pour le bien, l’action est plus que l’intention ; pour le mal, l’intention est plus que l’action.

    L’espagnol est la langue des amants, l’italien est celle des chanteurs, le français celle des diplomates, l’allemand celle des chevaux.

    Demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine.

    Il n’est d’amour que celui de père.

    L’expérience est une chose que vous acquérez juste après en avoir eu besoin.

    Des amis et des livres ayez-en peu mais bons.

    Trop de sourires, signe de peu de cervelle.

    La foudre et l’amour laissent les vêtements intacts et le cœur en cendres.

    Voyageur, il n’y a pas de routes, c’est en marchant que tu vas les tracer.

    L’habitude commence comme un fil de soie et devient vite comme un câble d’acier.

    L’arbre est connu par ses fruits et non par ses racines.

    La crainte et l’amour ne mangent pas au même plat.

    Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serai pas au cimetière.

    La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.

    Cherche le bien, et quant au mal, laisse-le venir.

    Il vaut mieux visiter l’enfer de son vivant qu’après sa mort.

    Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.

    L’amour sans une certaine folie ne vaut pas une sardine !

    Si ton toit est en verre, ne jette pas de pierre sur celui du voisin.

    On doit mille fois plus estimer une dent qu’un diamant.

    Conseil sans remède, c’est un corps sans âme.

    La prudence ne prévient pas tous les malheurs, mais le défaut de prudence ne manque jamais de les attirer.

    Moins de désirs égale plus de santé.

    (Phrases tirées du site « citation-celebre.leparisien.fr » où se trouvent aussi mes phrases dans « Internautes populaires -Roland Poupon »)


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  • Comme vous voyez, ce mois-ci, pas de nouveaux proverbes ou de nouvelles citations d’un personnage célèbre. Dans mes « mots pour de bon », j’ai eu envie de revenir sur une de ces phrases de Khalil Gebran qui plaisent beaucoup à mes lecteurs.

    « Qui mérite de boire à l’océan de la vie, mérite de remplir sa coupe à votre petit ruisseau » a dit un jour notre fameux poète libanais.

    C’est là une phrase qui sort vraiment de l’ordinaire, on y pressent comme le mystère d’un secret qui nous fait plonger au plus profond du sens de toute l’humanité.

    Je ne vais pas m’attarder sur le mot « mérite » qui pourrait être discuté : quel mérite a-t-on de vivre quand on a reçu le don de la vie gratuitement, sans l’avoir demandé ?

    Mais ce qui frappe ici au premier abord, c’est le rapprochement génial entre l’océan et le ruisseau. Comment comparer ou mettre ensemble ces deux réalités de la nature qui en sont en quelque sorte les deux extrêmes : un petit filet d’eau fragile et une étendue immense, fascinante, effrayante parfois, qui couvre de son manteau tout un flan de notre planète ?

    C’est bien sûr le secret de la nature et le secret de la vie en même temps. La vie n’est pas une question de quantité, mais de force, de vitalité ou d’énergie. Le ruisseau est vivant comme est vivant l’océan. Mais Khalil Gebran se sert de cette image pour parvenir au cœur de l’humanité. Un homme ou une femme, dans leur petit ruisseau, représentent, lorsqu’ils sont en vie, la grandeur et la puissance de l’humanité tout entière.

    Chaque individu vivant est comme les milliards d’habitants de notre terre. Pas de différence de valeur. Un seul être que je rencontre, qui entre dans ma vie comme j’entre dans la sienne, dans la réciprocité, et me voilà déjà au plus profond du cœur de toute l’humanité. Ma coupe est déjà remplie, je n’ai même pas besoin d’aller chercher l’océan, car l’océan est déjà présent, mystérieusement présent, dans le filet fragile du petit ruisseau.

    Si l’on avait toujours cette vision de l’homme, il n’y aurait plus de guerres sur la terre. On n’oserait plus traiter n’importe comment un seul de nos frères ou de nos sœurs en humanité, car on serait conscient de tout gâcher pour toujours et par conséquent de se faire du mal à soi-même, car si je blesse un seul de ces petits ruisseaux, je fais du mal à l’océan et je serai le premier à en souffrir. Les poètes ont des intuitions qui vous laissent parfois sans paroles. Si seulement on savait un peu mieux les écouter et les comprendre !


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  • [Une des plus belles figures du XXe siècle : comment l’amour concret d’un homme attentif au besoin de ses frères et sœurs les plus démunis peut transformer l’âme d’une société.]

    L'absurde absolu pour un humain, c'est de se trouver vivant sans raison de vivre.
    L'enfer, c'est la solitude de celui qui s'est voulu absurdement suffisant.
    L'homme reste toujours libre de croire ou de ne pas croire, de suivre les commandements de Dieu ou de ne pas les
    La simplicité ne peut exister que dans le vrai. suivre. Cette liberté de conscience est fondamentale. C'est la condition même de l'amour.
    La sérénité, c'est l'acceptation de soi-même et de ce qui est.
    Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur. "
    On n'est jamais heureux que dans le bonheur qu'on donne. Donner, c'est recevoir.
    La loi évangélique est aussi la loi essentielle de la vie sociale. Elle dit : " Je ne suis pas un homme heureux si j'accepte d'être tranquillement heureux alors que d'autres sont dans le malheur. " 
    Ce que veulent ceux qui n'ont pas de toit ! Pas l'aumône, pas la pitié, ni la charité. Ils veulent un bail et une clé.
    La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire.
    Le partage, ce n'est pas de prendre 10 francs dans sa poche et de les donner à un pauvre qui en a plus besoin que vous. Le partage, c'est simplement être honnête. C'est peu demander, et c'est déjà beaucoup.
    La politique, c'est savoir à qui on prend du fric pour le donner à qui.
    L'amitié, c'est ce qui vient au cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles.
    La justice n'éliminera jamais la charité, car elle ne peut vivre que de la charité. Il n'y a pas de justice vivante si elle ne procède pas de la charité, si elle ne procède pas de l'amour et du besoin de communion.
    Quand tu souffres toi, qui que tu sois, aimer, pour moi, c'est avoir mal et pas pour larmoyer, mais pour que tout ce que j'ai de force se lève, pour lutter avec toi et nous guérir ensemble de ton mal devenu le mien.
    La beauté d'une ville, elle est d'abord de ne pas avoir de taudis, de ne pas avoir de sans-logis.
    L'Église, c'est la communauté de ceux qui luttent pour être des fidèles de l'Evangile.
    La joie emplit le cœur lorsqu'on a rencontré la certitude que la vie n'est pas un chemin qui va vers rien.
    Aimer, c'est ma joie dans ta joie, ta joie dans ma joie, et nous ensemble au service de la joie de tous.
    Celui qui peine a d'abord besoin de voir les autres communier à sa peine, c'est cela sa soif.
    Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les puissants de dormir.
    L'homme a une âme, mais avant de lui en parler, qu'on lui donne une chemise et un toit.
    Nous venons sur terre pour apprendre à aimer !
    Avoir souffert rend plus perméable à la souffrance des autres.
    Le rôle de tout être humain, c'est de faire la preuve que le monde n'est pas sans raison.
    L'espérance chrétienne, c'est l'espérance que nos attentes ne seront pas déçues.
    Être charitable, c'est avoir été blessé de la blessure de l'autre.
    L'homme ne peut vivre que d'une flamme qui naît dans le dévouement et l'amour.
    Quand la paix n'est pas la guerre à la misère, elle n'est que fausseté.
    On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
    La souffrance peut être le chemin de la foi ou celui du blasphème.
    On doit être fier de ce qu'on fait, et non pas de ce qu'on est.
    Une véritable maman, voilà la bonté.
    Une mère aimante pardonne toujours à son enfant.
    Le pardon n'exclut pas la justice.
    Mon Dieu, aidez-nous à donner du pain à ceux qui ont faim, et à donner faim à ceux qui ont du pain.
    On n'est jamais heureux que dans le bonheur d'un autre.
    La misère n'est pas une fatalité, elle vient de notre incapacité à penser le partage.
    L'amitié, c'est ce qui vient au cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles.
    Il faut souffrir du mal des autres pour agir.
    On demande pardon parce qu'on aime, et on aime davantage parce qu'on se sait pardonné.
    Quand on a mis sa main dans la main des pauvres, on trouve la main de Dieu dans son autre main.
    La vraie charité ne consiste pas à pleurer ou simplement à donner, mais à agir contre l'injustice.
    La misère, c'est ce qui empêche d'être homme ; la pauvreté, c'est la condition pour être homme.
    L'enfer, c'est soi-même coupé des autres.
    Quand on s'indigne, il convient de se demander si l'on est digne.
    La plus grande joie de la vie, c'est de se sentir utile aux autres.
    La vie, c'est apprendre à aimer.
    Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière.
    Ma vie de vieillard est constamment éclairée par le sourire de la jeunesse.

    Citations tirées de « mon-poeme-fr »

     

     


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    (Du site « citation-celebre.leparisien.fr)

     

    [Cet orient profond nous surprendra toujours par sa sagesse millénaire !]

     

    On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.

    L'amour d'un père est plus haut que la montagne. L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.

     

    On commence à vieillir quand on finit d'apprendre.

     

    Sept fois à terre, huit fois debout.

     

    Lorsque l'eau monte, le bateau fait de même.

     

    Celui qui confesse son ignorance la montre une fois ; celui qui essaie de la cacher la montre plusieurs fois.

     

    Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence.

     

    Apprends la sagesse dans la sottise des autres.

     

    La vie est une bougie dans le vent.

     

    Dieu habite dans un cœur honnête.

     

    L’oiseau en cage rêvera des nuages.

     

    A la première coupe, l'homme boit le vin ; à la deuxième coupe, le vin boit le vin ; à la troisième coupe, le vin boit l'homme.

     

    On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs.

     

    Il est impossible de se tenir debout en ce monde sans jamais se courber.

     

    L’absent s’éloigne chaque jour.

     

    Le sac des désirs n'a pas de fond.

     

    L'espace d'une vie est le même, qu'on le passe en chantant ou en pleurant.

     

    Le malheur peut être un pont vers le bonheur.

     

    Les bonnes doctrines peuvent se passer de miracles.

     

    Laissez deviner aux hommes par vos propres exploits qui étaient vos ancêtres.

     

    Si tu es pressé, fais un détour.

     

    La vie est une lumière devant le vent.

     

    L'eau prend toujours la forme du vase.

     

    La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.

     

    Le meilleur miroir ne reflète pas l'autre côté des choses.

     

    Même pour être voleur, il faut apprendre dix ans.

     

    Même la pensée d'une fourmi peut toucher le ciel.

     

    La pluie tombe toujours plus fort sur un toit percé.

     

    Les généraux triomphent, les soldats tombent.

     

    Les poussières qui s'amassent forment une montagne.

     

    Sur un cerisier mort, on ne trouve pas de fleurs.

    Ne suivez jamais les traces du malheur, il pourrait bien se retourner et faire volte-face.

     

    Quand la lune est pleine, elle commence à décliner.

     

     

     


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  • [Jean d’Ormesson, écrivain français, journaliste et philosophe, vient de nous quitter le mois dernier, à l’âge de 92 ans. Ce qu’il a écrit au cours de son long voyage sur terre est une occasion de réfléchir au sens de la vie et de tout ce qu’elle contient. On peut ne pas être d’accord avec tout ce qu’il dit, mais cela ne laisse jamais indifférent.]

    Vivre est une catastrophe et c’est un grand bonheur.

    Je ne suis pas de ceux qui disent : « La situation est très mauvaise aujourd’hui, tout va mal, c’était mieux avant. » Alors, non, ce n’était pas mieux avant. Le monde a toujours été difficile et il faut toujours garder l’espérance.

    Une des clés du bonheur, c’est les autres.

    Je ne sais pas si Dieu existe mais, depuis toujours, je l’espère avec force. Parce qu’il faudrait qu’existe tout de même ailleurs quelque chose qui ressemble d’un peu plus près que chez nous à une justice et à une vérité que nous ne cessons de rechercher, que nous devons poursuivre et que nous n’atteindrons jamais. 
    De temps en temps, je l’avoue, le doute l’emporte sur l’espérance. Et, de temps en temps, l’espérance l’emporte sur le doute. Ce cruel état d’incertitude ne durera pas toujours. Grâce à Dieu, je mourrai.

    Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.

    La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche avec l'approche de la mort.

    Ce qui éclaire l’existence, c’est l’espérance.

    Je t'aime dans le temps. Je t'aimerai jusqu'au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t'aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé.

    Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.

    L'allégresse et l'angoisse. Ce qu'il y a peut-être de plus remarquable à la fois dans l'histoire et dans l'existence de chacun d'entre nous, c'est cette sorte d'équilibre qui n'est jamais rompu entre le bonheur et le malheur. On dirait qu'une force mystérieuse les empêche l'un et l'autre de s'installer pour toujours.

    Les hommes découvrent et ils inventent. Quand ils découvrent, les unes après les autres, les lois cachées de la nature et ce qu'ils appellent la vérité, ils font de la science. Quand ils se livrent à leur imagination et qu'ils inventent ce qu'ils appellent de la beauté, ils font de l'art. La vérité est contraignante comme la nature. La beauté est libre comme l'imagination.
    Copernic découvre. Galilée découvre. Newton découvre. Einstein découvre. Et chacun d'eux détruit le système qui le précède.
    Homère invente. Virgile invente. Dante invente. Michel-Ange, Titien, Rembrandt, Shakespeare, Racine, Bach et Mozart, Baudelaire, Proust inventent. Et aucun d'entre eux ne détruit les œuvres qui le précèdent.

    Le présent est une prison sans barreaux, un filet invisible, sans odeur et sans masse, qui nous enveloppe de partout. Il n'a ni apparence ni existence, et nous n'en sortons jamais. Aucun corps, jamais, n'a vécu ailleurs que dans le présent, aucun esprit, jamais, n'a rien pensé qu'au présent. C'est dans le présent que nous nous souvenons du passé, c'est dans le présent que nous nous projetons dans l'avenir. Le présent change tout le temps et il ne cesse jamais d'être là. Et nous en sommes prisonniers.

    Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.

    Nous avons roulé de progrès en progrès. Ils ont toujours tout changé de notre façon de sentir, de penser et de vivre. Ils n'ont jamais rien changé à notre humaine condition.

    Mourir ne me dérange pas. Je suis juste ennuyé par la perspective de ne plus pouvoir savoir ce qui va se passer.

    On peut tout dire de l'amour.
    Tout ce qu'on en dit est vrai, et le contraire aussi.

    Voilà ce que je suis, un miracle. À des milliards et des milliards d’exemplaires.

    Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants.

    C'est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle.

    Avec son passé qui n'est plus, son avenir qui n'est pas encore et son éternel présent toujours en train de s'évanouir entre souvenir et projet, le temps est la plus prodigieuse de toutes les machineries. Aucun phénomène de la nature, aucune invention humaine, aucune combinaison de l'esprit, aucune intrigue de roman, de cinéma, de théâtre ou d'opéra, si compliquée qu'elle puisse être, ne lui parvient à la cheville.

    La vie n'est pas une fête perpétuelle. Merci pour les roses, merci aussi pour les épines.

    Personne ne sait jamais ce qu'on gagne avec une naissance. On n'y gagne que des espérances, des illusions et des rêves. Il faut attendre la mort pour savoir enfin ce qu'on perd.

    Tâchons de dépasser ce qui nous oppose et de multiplier ce qui nous unit.

    La vie est belle parce qu'elle a une fin.

    L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.

    La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps. Depuis toujours et à jamais. Elle est incompréhensible.... Elle est dans l'œil qui regarde, dans l'oreille qui écoute autant que dans l'objet admiré... Elle est liée à l'amour. Elle est promesse de bonheur. A la façon de la joie, elle est une nostalgie d'ailleurs.

    En dépit de tant de malheurs et de tant de chagrins, c’est un bonheur d’être né.

    Faut-il à tout prix imposer aux autres une vérité dont ils ne veulent pas - et qui peut-être n'existe pas ? Mieux vaut parfois aimer les autres que de leur dire notre vérité.

    Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.

    Rien n'est plus proche de l'absolu qu'un amour en train de naître.

    J'ai eu de la chance. Je suis né. Je ne m'en plains pas. Je mourrai, naturellement. En attendant, je vis.

    Le portable entre nos mains prend la place du chapelet. Facebook est une communion sans Dieu, mêlée de confessions.

    Toute mort est un mystère parce que toute vie est un mystère.

    La vie pour vous sera si belle que, malgré les échecs et les souffrances que nous connaissons tous, vous aurez, je vous le dis, un peu de mal à la quitter.

    L'ambition, comme le courage, est une vertu vide : elle est digne d'estime lorsqu'elle est au service d'une grande cause ; elle est haïssable si elle tend à blesser, à humilier, à détruire.

    A chaque instant de notre vie, nous sommes en train de mourir.

    Le plaisir est une herbe folle qui pousse entre les pierres. Le bonheur est un lac très calme qui brille sous le soleil. La joie est une tempête qui tombe du ciel pour nous élever vers lui. 

     

     

     


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