• Reflets du paradis

    Il est sans doute impossible ou au moins dangereux de regarder le soleil en face. Le paradis est peut-être trop fort pour notre regard sur cette terre, mais rien ne nous empêche de contempler ses reflets comme ceux de notre soleil levant qui enflamme soudain l'horizon devant nous.

  • Oui, elle est là, elle est toujours là, je ne sais pas comment elle fait, mais elle ne me quitte jamais. « Elle », c’est la vie. Et Lui aussi, Il est là, plus que jamais et il me quitte encore moins. « Il », c’est Celui qui m’a donné cette vie et qui continue à la faire renaître en moi à chacune de mes respirations, c’est ce Dieu qui se cache et qui se révèle en même temps au cœur de cette vie qu’il fait déborder sur nous…

    Mais commençons par la vie. Je crois que je n’ai jamais été autant amoureux de la vie que ces derniers temps. Cela pourrait sembler illogique, parce que je devrais avoir l’impression que ma vie a commencé à décliner. Même si je suis en bonne santé, je n’ai évidemment plus l’énergie que j’avais à l’âge de 20 ans. Souvent le matin je me réveille un peu lourd, avec des pensées un peu noires avec tout ce qui se passe en moi et autour de moi. Cela fait bien longtemps que je ne me suis plus senti complètement reposé, frais et dispos à mon réveil. Et j’imagine que, de ce point de vue-là, ce sera de pire en pire…

     Mais cela fait un moment aussi que j’ai appris à distinguer entre mes forces qui diminuent et cette vie dynamique qui coule en moi. Mes forces, mes énergies plus ou moins vacillantes, ne sont que le cadre de ma vie. Tandis que ma vie, c’est ce miracle qui renaît en moi à chaque instant et qui ne diminue jamais. Ce miracle qui a commencé quand j’ai été conçu dans le sein de ma mère, quand je suis venu au monde, quand j’ai fait mes premiers pas et que j’ai réussi à prononcer mes premiers mots. Ce miracle qui m’a fait comprendre confusément au départ, puis de manière de plus en plus claire, que moi j’étais moi, et personne d’autre, mais justement parce que j’étais en relation avec des milliers et des millions d’autres « moi » qui, eux aussi, avaient reçu un jour cet immense cadeau d’exister.

    Alors je me suis mis à remercier la vie d’avoir pensé à moi. Je me suis mis à goûter la vie plus que jamais, à l’écouter, à la sentir, à me laisser surprendre chaque jour par ses nouveautés. Et ce sentiment est devenu tellement fort qu’à la limite ce n’est même plus tellement important si je suis dans un moment de joie ou de souffrance. Car c’est évidemment tellement beau de goûter aux joies de la vie, mais les souffrances de la vie sont aussi la preuve que je vis et que j’existe. Et quand ces souffrances sont dues la plupart du temps au mal qui tombe sur les personnes qui me sont chères, je comprends chaque jour un peu plus que la souffrance est seulement une occasion de donner ma vie pour ceux que j’aime. Avec cet autre miracle que la vie donnée au cœur de la souffrance porte encore plus de fruits et finalement de bonheur que lorsque tout semble aller bien.

    Mais c’est alors que, derrière cette vie, je me tourne vers le magicien qui a inventé tout ça. Oui, bien sûr, comme tout le monde, je préférerais ne pas avoir tellement à souffrir. Mais j’ai eu la chance de rencontrer des personnes merveilleuses qui m’ont fait découvrir que ce magicien était le premier à avoir transformé la souffrance en amour. Alors j’ai essayé de le suivre. Et j’ai vu que le miracle ne s’arrête plus. Il ne s’agit même plus de réflexions ou de croyance, il s’agit d’une expérience qui se fraye un passage chaque jour plus clair au cœur de notre être. Il y a Quelqu’un là-haut, mais d’un là-haut qui est en fait si près, qui est en même temps ici-bas, Quelqu’un qui m’aime tellement qu’il a pensé à moi et qu’il m’a donné pour toujours le cadeau de la vie, le cadeau de sa vie. Ce serait déjà génial si je vivais dans mon coin en relation avec cette source étonnante. Mais voilà qu’il m’a mis en relation avec tous ces autres qui ont eu la même chance inouïe que moi. Et l’immense surprise a été de me rendre compte que plus je partageais ma vie avec ces autres compagnons de voyage sur terre et plus cette vie devenait explosive, lumineuse, pleine d’amour et d’ardeur. Et tous ensemble nous avons commencé à saisir que cette vie qui brûle dans nos cœurs et dans nos esprits est la vie même de Dieu qui brûle au cœur de la Trinité entre le Père et le Fils dans l’Esprit. Et que plus la vie passe, en se renouvelant en même temps, et plus nous nous dirigeons vers la source de ce feu qui va un jour nous accueillir pour l’éternité dans une joie, une paix et un bonheur que nous avons encore beaucoup de peine à imaginer. Alors, bien sûr, tout le reste devient maintenant secondaire, mais d’un secondaire qui peut être en même temps mille occasions de nous exercer déjà sur cette terre à cette réciprocité d’amour qui nous attend bientôt au paradis…


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  • Oui, « vivre l’autre » : c’est une expression extraordinaire inventée par Chiara Lubich. Pourquoi extraordinaire ? Simplement parce que normalement on ne « vit » pas quelque chose ou quelqu’un. On vit et c’est tout. On vit bien ou on vit mal. On vit longtemps ou non, dans tel ou tel pays. On peut utiliser quelques expressions comme vivre un moment difficile, un rêve ou un cauchemar, mais vous pouvez chercher sur Google, au moins en français, et vous ne trouverez pas « vivre l’autre ».

    Pourquoi cela ? Parce que la vie ne dépend jamais de nous. Nous la recevons de Dieu, nous pouvons en prendre soin, nous pouvons la donner aux autres, mais nous ne pouvons jamais la posséder. Dieu lui-même n’a pas avec la vie un lien de possession. Lui est la vie et la vie qui se donne et la vie qui est source de toute vie dans l’univers, la vie qui nous fait vivre. Et Chiara utilise déjà cette expression merveilleuse qui nous dit que la Parole de Dieu nous vit. Dans le sens qu’elle nous donne la vie et nous transforme en même temps. On peut donc dire que Dieu nous vit car il est le souffle qui nous crée, qui nous fait exister et qui nous soutient tout au long de notre existence par son amour immense.

    Mais si Dieu me vit et vit chacun de mes frères, qui suis-je, pauvre de moi, pour penser à mon tour « vivre l’autre » ? Est-ce la tentation de posséder la vie de l’autre comme le fait le diable justement, par lequel on dit qu’un homme peut être possédé. Pauvre piège horrible. Mais alors sommes-nous destinés à vivre les uns auprès des autres sans pratiquement nous toucher, sans réellement pénétrer dans l’esprit et le cœur de l’autre ? Ceci expliquerait pourquoi l’amour entre les hommes finit si souvent de travers, comme si cet amour était impossible ?

    C’est là qu’intervient le dessein d’amour de Dieu sur l’humanité. Dieu a envoyé son Fils pour nous faire découvrir qu’en Lui, mais en Lui seulement, nous pouvons vraiment pénétrer le cœur de l’autre et réciproquement. Car en Dieu notre regard et notre cœur changent. Nous ne risquons plus de vouloir entrer en l’autre pour le posséder. Nous sentons la vie de Dieu en nous qui nous envahit et cette flamme d’amour divin qui ne veut que le bien de l’autre. Nous vivons alors pour l’autre, pour que l’autre soit heureux, pour que l’autre respire et soit libre, nous commençons à « vivre l’autre » comme Dieu le vit. C’est certainement la plus belle expérience que l’on puisse faire sur cette terre, en attendant le paradis.

    Et quand cet amour en nous est assez pur à la fois et assez contagieux pour que l’autre à son tour soit pris dans cette dynamique qui accueille l’autre et se donne à lui comme le Père et le Fils à l’intérieur de la Trinité, dans l’Esprit, voilà que naît la réciprocité. Je vis l’autre et je me laisse vivre par Lui. Car c’est Jésus en moi qui me permet d’accueillir Jésus dans l’autre et de me donner à Lui. Expérience magique que l’on apprend d’abord à deviner, puis à goûter, en se trompant souvent au départ, car le monde ne connaît pas cette joie divine de l’accueil et du don en Jésus. Mais une fois que nous y sommes, nous ne pouvons plus revenir en arrière. Nous avons déjà un pied au ciel tout en continuant notre voyage sur cette terre. Cela vaut la peine d’essayer et de passer le reste de sa vie à un idéal pareil, tellement encore inconnu de la plupart des gens, car la vie de l’Evangile en est encore à ses débuts sur la terre…


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  • « Plus on partage, plus on possède. Voilà le miracle. » C’est une phrase que je viens de découvrir sur Facebook et qui m’a beaucoup gêné. Elle part d’une bonne intention : dans ce monde où règne l’égoïsme, apprendre à partager nous libère de nous-mêmes, nous ouvre sur les autres et nous y gagnons certainement à la fin, à la fois au niveau matériel et surtout dans la beauté des relations humaines de communion et de solidarité, et c’est en effet un vrai miracle par rapport à la mentalité courante.

    Mais dire que le miracle, c’est de posséder, je pense qu’il y a un grand malentendu et une contradiction dans les termes de cette phrase. Le Dieu des béatitudes va nous aider à nous remettre sur le juste chemin. Nous avons été créés pour être un don les uns pour les autres, c’est la loi du ciel et celle de tous ceux qui ont découvert un jour dans leur vie qu’il n’y a rien de plus beau que d’essayer de vivre « sur la terre comme au ciel. »

    C’est aussi une loi de la nature. Les plantes, les arbres reçoivent la vie pour la redonner, jamais pour la posséder. Le cœur qui bat en nous et qui continue à partager le sang dans nos veines en nous permettant ainsi de continuer à vivre, n’imaginerait jamais un instant qu’il pourrait « posséder » ce sang qu’il distribue et qui lui revient sans cesse : ce serait arrêter brutalement la vie et provoquer une mort subite.

    Alors où est le miracle ? C’est toujours à l’image des relations trinitaires entre le Père et le Fils dans l’Esprit : accueillir et donner ou se donner. Quand je partage, c’est d’abord que j’ai reçu, que j’ai accueilli une vie ou des biens qui m’ont été généreusement donnés. Puis cette vie et ces biens, j’ai senti au fond de moi qu’ils étaient là pour être partagés de nouveau avec les autres. Me voilà donc entré dans la dynamique de la communion trinitaire où la vie ne meurt jamais car elle se donne sans cesse, pour se recevoir de nouveau et se redonner.

    Bien sûr que j’exagère. Bien sûr que concrètement je vais devoir « posséder » des biens pour construire ma vie, mon avenir, ma famille. Mais comprenons-nous. Si je garde ces biens pour moi, c’est pour en faire profiter les autres, pas pour me renfermer égoïstement sur mes possessions qu’en fait je n’aurai jamais. Car je ne possède même pas ma vie, ma santé, mon intelligence, mes talents, ma famille : ce sont tous des cadeaux que j’ai reçus pour les partager, pour semer l’amour autour de moi.

    Le jour où nous sommes convaincus que Dieu le premier n’a pas avec la vie, avec la création, l’univers ou chacun de nous, un rapport de possesseur, mais un rapport de source qui donne la vie et qui continue à l’alimenter pour toujours, tout change. Nous ne cherchons plus à « posséder », mais à orienter cette vie qui nous arrive chaque fois comme un don gratuit à partager. Alors bien sûr que partager crée des miracles. Car plus nous partageons plus les autres en font de même avec nous, et plus nous recevons continuellement en retour, et nous faisons alors l’expérience de la providence ou du centuple de l’Evangile qui nous surprend toujours. Et notre esprit devient toujours plus libre, car nous n’avons plus peur qu’on vienne nous prendre ou nous voler nos biens, puisqu’ils sont faits justement pour être partagés. Vision évidemment trop belle pour être réalisée concrètement tous les jours dans notre monde qui pense en général à prendre au lieu de donner. Vivre pour partager sera toujours pour chacun de nous une bataille. Mais quand nous sommes plusieurs avec cet idéal à vivre entre nous et autour de nous, rien n’est impossible : c’est la dynamique de communion des premiers chrétiens qui a envahi le monde, qui s’est peut-être souvent affaiblie en route, mais qui est toujours bien présente comme le feu sous la cendre qui ne demande qu’un petit effort pour brûler de nouveau.

     


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  • Nous expliquions récemment combien il est important de passer de la confiance que l’on pense « avoir », à la confiance que l’on pense « faire ». En général, pour « avoir » confiance en quelqu’un, on se base sur l’expérience passée. Si cette expérience n’a pas été très bonne, on a souvent peur d’avoir confiance et c’est alors la méfiance ou le soupçon qui prennent le dessus.

    Tandis que « faire » confiance à quelqu’un, c’est se tourner vers l’avenir, c’est donner une chance à cette personne de tirer de lui-même quelque chose de bon, c’est un peu comme la foi qui est toujours quelque part un saut dans l’inconnu et qui est beaucoup plus basée sur l’amour pour cette personne, l’espoir qu’il pourra construire quelque chose de positif, que sur des certitudes…

    Il est évident que « faire confiance » à quelqu’un est bien plus difficile et plus risqué que d’ « avoir confiance ». Mais quand nous faisons confiance à quelqu’un nous l’aidons à se dépasser lui-même, nous lui transmettons une confiance en lui qu’il n’avait peut-être même pas au départ, et de nouvelles portes s’ouvrent et la vie se transforme. Ne sommes-nous pas nous-mêmes le fruit de la confiance que nos parents, nos amis, nos connaissances nous ont faite au-delà des apparences à certains moments délicats de notre vie ? Nos vraies relations d’amitié ne sont-elles pas nées quand quelqu’un a eu le courage de « croire » en nous ?

    Le premier miracle de la confiance que l’on « fait », c’est que cette confiance grandit et se multiplie comme les flammes que l’on passe d’une bougie à une autre et qui illuminent tout à coup la nuit au milieu de l’obscurité. La vraie confiance sincère que l’on fait par amour pour l’autre sans trop penser à soi-même et au risque que l’on court, change complètement nos relations humaines et les fait passer d’un monde où l’on s’observe les uns les autres de l’extérieur à un monde où l’on s’entraide et l’on apprend à se donner la vie les uns aux autres.

    Mais le plus grand miracle de la confiance ainsi vécue, c’est qu’elle nous fait entrer dans le cœur de Dieu. Et cela ne peut pas se faire tout seul. Il faut goûter l’amour réciproque que Jésus nous demande, et découvrir la joie de se « faire » réciproquement confiance en Lui, pour voir notre vie désormais à l’image du ciel sur la terre, même si ici-bas c’est toujours avec des hauts et des bas, des chutes et des recommencements. C’est que Dieu ne sait pas faire autre chose que de nous « faire » confiance, comme il l’a fait à Marie, à Pierre malgré ses trahisons, à Saul son persécuteur qui est devenu son plus grand apôtre, et à chacun de nous.

    Lorsque nous pensons avoir été héroïques parce que nous avons fait confiance à une personne difficile, nous ne nous rendons pas compte qu’en fait nous commençons simplement à regarder nos frères et nos sœurs en humanité comme Dieu les voit. Et ce nouveau regard en nous nous ouvre sur une vision complètement nouvelle des évènements et des personnes. Nous apprenons à nous libérer de tellement de peurs, de jugements et de calculs qui paralysent d’habitude les relations entre les hommes. Et si nous prenons ainsi des risques, en commençant par celui d’être persécutés comme l’a été Jésus, nous sommes tellement heureux de commencer à vivre le paradis sur terre que ce bonheur, partagé avec tous ceux que nous aimons et qui nous aiment justement en Jésus, est bien plus grand au fond de nous que toutes les persécutions de ce monde…


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  • Aujourd’hui nous fêtons au Liban, avec nos amis, l’arrivée au ciel il y a deux ans de Mgr Armando. Mgr Armando Bortolaso, religieux salésien italien qui a servi toute sa vie les peuples du Moyen Orient, où il est arrivé à l’âge de 18 ans pour finir comme évêque latin de Syrie, puis évêque émérite retiré dans sa communauté salésienne du Liban, avait 92 ans. Les deux dernières années de sa vie, il était entre la vie et la mort et il n’a cessé de donner sa lumière, sa paix, sa sagesse et son amour concret à une foule de gens qui accouraient chez lui pour le réconforter et qui sortaient de sa chambre bouleversés jusqu’aux larmes et désireux de commencer comme lui à vivre le paradis sur la terre.

    C’est cela que faisait simplement Mgr Armando depuis déjà de nombreuses années, de toutes ses forces et de toute son âme : il essayait de vivre le paradis sur terre, ou plus exactement de laisser le paradis vivre en lui et à travers lui. Il n’avait plus d’autre but dans la vie. Il ne se souciait même plus s’il allait mourir dans une semaine, un mois, un an. Ce qui l’importait c’était de donner sa vie et son amour jusqu’au dernier souffle à ceux que Dieu lui envoyait.

    Je ne sais pas si j’ai rencontré dans ma vie beaucoup d’autres personnes comme lui qui avaient compris l’essentiel et qui étaient surtout capables de mettre cet essentiel en pratique. Et cet essentiel pour lui n’était pas si compliqué. C’était simplement la vie de la Trinité que Jésus est venu nous apporter sur la terre et dont est rempli l’Evangile, quand on sait lire ce qui y est écrit et, plus encore, lire entre les lignes.

    Pour Mgr Armando, la vie c’était accueillir et se donner dans la pleine réciprocité, comme le Père et le Fils le font de toute éternité au ciel dans l’Esprit. Accueillir ceux qui venaient à lui et leur donner sa vie, son âme, son attention, son écoute, son expérience, son affection au-delà de la fatigue, au-delà de ses limites, comme s’il n’avait rien d’autre à faire. Les gens sortaient de chez lui remplis de lumière comme Moïse descendant de la montagne après avoir rencontré Dieu et souvent bouleversés pour toujours.

    Et ce qui était le plus extraordinaire, c’est que ce géant de l’amour et de la spiritualité était capable de se faire si petit devant chacun qu’il était tour à tour pour nous un père, un frère et même un fils. Il nous faisait exister, il faisait sentir à chacun qu’il avait un trésor caché au fond du cœur. Et il continuait à répéter à chacun sans se lasser sa phrase magique : « L’important, c’est de ne jamais plus descendre du train. » Et le train, c’était ce paradis que chacun de nous a pu connaître au cours de sa vie en essayant de mettre en pratique l’Evangile, mais que souvent les circonstances de la vie nous font oublier.

    Non, nous disait-il avec une extraordinaire force de conviction, ne te laisse jamais impressionner par tout ce qui peut t’arriver dans la vie de difficile, de douloureux, d’incompréhensible. Tu n’as pas la force d’aller de l’avant, tu es pauvre et faible, et découragé ? Ne te regarde pas. Pense à Jésus qui t’attend dans chaque prochain. Tu es tombé et tu n’arrives plus à avancer ? Jésus t’aime comme tu es, il ne se scandalise jamais d’aucun de nous. C’est lui qui nous a créés et qui nous aime. Il te demande seulement de ne plus jamais descendre du train et de te laisser porter. Et si jamais tu es quand même descendu du train en route, même cela n’est pas bien grave, Jésus dans sa miséricorde est toujours là à t’attendre…

     


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