• Désorientés

    Oui, notre monde est désorienté. Nous sommes tous désorientés. Qu'est-ce que cela veut dire: que nous avons perdu le Nord ou bien l'Orient? Et si l'Orient tout à coup nous redonnait sa lumière perdue?

  • Je ne sais pas si vous êtes en train de suivre ce qui se passe depuis quelques temps entre la France (au moins la France officielle, dans laquelle je me reconnais de moins en moins) et une bonne partie des pays musulmans. J’en suis atterré. Et je me demande vraiment comment tout cela va finir…

    Mais appelons les choses par leur nom. Une grande majorité des Français se croient supérieurs aux musulmans (sans tenir compte qu’il y a des musulmans français) et de l’autre côté probablement beaucoup de musulmans se croient supérieurs aux Français ou à tout ce que représente à leurs yeux le monde occidental. Le premier mal vient de là. Mais qui suis-je pour me croire supérieur à n’importe quel autre homme sur la planète ? Est-ce que je sais ce qu’il pense réellement, est-ce que je sais comment je me serais comporté si j’étais né à sa place ? Et que veut dire se sentir supérieur ? L’autre n’est-il pas fait comme moi ? Et s’il est différent, si peut-être il lui manque quelque chose que je pense avoir, n’est-ce pas pour partager mes talents avec lui en m’apercevant qu’il a lui aussi des talents à me donner ?

    De là naît ensuite la peur, la peur de cet autre différent. La peur liée à l’ignorance, à l’incompréhension de la différence. Et la peur engendre la peur et cela devient parfois la panique. Comme ces déclarations qui disent qu’après la mort du professeur décapité, plus rien ne sera comme avant : qu’est-ce que cela veut dire ? Les Français en ce moment ont peur. Ils ont peur du covid, ils ont peur des immigrés, ils ont peur de l’islam, ils ont finalement peur d’eux-mêmes. On n’a jamais rien construit à partir de la peur, sinon des barrières, alors que notre monde a besoin en ce moment de ponts, pas de barrières.

    Et les musulmans aussi ont peur. Quand le président Macron dit maladroitement que l’islam est en crise, pourquoi cela soulève-t-il problème ? Parce qu’il le dit justement avec un sentiment de supériorité. Il n’y a pas de honte à être en crise. Le christianisme est en crise depuis bien avant l’islam. La crise est parfois un moment important dans la maturation d’un homme et d’une société. Si la crise de l’autre me fait me pencher sur l’autre avec une plus grande bienveillance, alors ce n’est plus un problème, mais si je transforme ces paroles en un argument pour mépriser l’autre, où allons-nous ?

    Et ce sentiment de supériorité et cette peur où nous conduisent-ils ? A la violence et à la haine, qui liées à la panique, provoquent des confusions terribles. Au milieu de cette situation déjà si délicate, proposer au peuple français les caricatures de Mahomet comme un idéal de vie absolu, cela devient l’inconscience d’un aveugle. Depuis quand la liberté d’expression qui fait du mal à l’autre, qui le blesse dans son identité, est-elle devenue un absolu plus grand que la paix ou l’harmonie dans les relations entre les hommes ? On ne sait plus ce qu’on dit et surtout ce qu’on pense. Il y a des voix en France qui commencent à parler d’une possible guerre civile dans le pays : si on continue comme cela on l’aura bien cherchée. Et Mr Macron ne se rend pas compte qu’à agir et parler de la sorte parce qu’un Français a été lâchement assassiné, il risque de provoquer maintenant d’autres assassinats de Français un peu partout dans le monde. Arrêtons ces enfantillages, ces folies destructrices. Regardons partout où se trouvent les hommes de bonne volonté et misons sur eux, n’essayons pas de résoudre les problèmes en partant de la réalité des criminels, mais de la réalité des hommes de paix qui existent encore heureusement partout… mais qui n’oseront bientôt plus parler si ce délire continue à se propager !


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  • Je voudrais aujourd’hui vous ouvrir mon cœur sur une difficulté que je ressens à certains moments et qui me fait très mal. La situation au Liban est vraiment catastrophique et, une fois passé le premier impact de ce choc que personne n’aurait jamais pu prévoir, le moment est venu de panser les plaies physiques ou morales de pratiquement tout le peuple libanais. Dans une période où, en plus, nous ne pouvons pas nous réunir à cause du coronavirus, nous pouvons seulement faire quelques visites rapides et passer le plus clair de notre journée au téléphone, à s’écouter les uns les autres et à essayer de se redonner réciproquement courage, à trouver des solutions concrètes pour une foule de problèmes qui nous submergent tout à coup et qui nous laissent avec un grand sentiment d’impuissance, car il ne s’agit pas seulement de questions d’argent, mais de l’âme et de l’avenir de tout un peuple.

    Au milieu de tout cela, je vous avoue que je suis édifié par le courage de la plupart des amis que j’ai pu entendre. Je suis ému d’écouter leurs histoires et leur immense désir de continuer à vivre malgré tout, de leur esprit concret et héroïque de famille et de solidarité. C’est dans ce contexte que ceux qui, comme moi peut-être, sentent encore la paix ou l’espoir dans leur cœur, ont la mission et le devoir de n’abandonner personne tout seul à son désespoir. Cela provoque des conversations émouvantes, pathétiques au téléphone, où l’on a d’abord les larmes aux yeux et où, peu à peu, on se donne mutuellement courage.

    Mais ce qui m’a choqué dans tout cela, c’est que certaines personnes sont tellement désespérées qu’elles n’acceptent même plus qu’on leur parle d’une lueur à l’horizon, parce qu’elles croient que nous sommes en train de les juger. Elles pensent que nous, qui espérons encore, nous nous sentons meilleurs qu’elles et que nous pensons qu’elles sont des personnes mauvaises ou incapables, parce qu’elles n’arrivent pas à dépasser leur souffrance.

    Mais comment peut-on avoir des pensées pareilles ? Comment moi, qui suis arrivé au Liban il y a presque 50 ans, qui ai vécu déjà la guerre de 16 ans qui a commencé à détruire le pays de fond en comble, qui ai partagé pendant si longtemps les souffrances et les joies de mes amis, de mes frères et sœurs libanais, je pourrais me permettre un instant de penser que telle personne ne vaut rien parce qu’elle n’arrive pas à se relever de sa souffrance ? Ce serait mieux que je retourne dans mon pays et que je me résigne pour toujours à ne plus m’occuper de l’humanité.

    Mais non, vous voulez que je vous dise quelle est peut-être la cause principale de ces réactions douloureuses ? Vous allez vous scandaliser, mais je ne peux pas me taire. C’est la faute d’une grande partie de nos responsables d’Eglise qui ont déformé depuis des siècles le message de l’Evangile, qui ont transformé les paroles de Jésus en une morale pour juger les gens. Une morale où chacun essayait tout seul de parvenir à je ne sais quelle sainteté personnelle, du haut de laquelle on se permettait de juger et de mépriser « ces pauvres gens » qui n’avaient rien compris au christianisme, comme les pharisiens de l’époque de Jésus.

    Mais Jésus n’est pas venu pour juger, il est venu pour sauver, l’Evangile est tellement clair là-dessus. Alors, si je vois un frère ou une sœur qui souffre tellement qu’il a perdu l’espoir, qui suis-je pour lui mettre une étiquette dessus en pensant par exemple que c’est un mauvais chrétien parce qu’il a des idées noires au lieu de croire à la résurrection ? Non, la seule chose que j’ai à faire dans des cas pareils, c’est de donner ma vie, par tous les moyens, de donner mon temps pour commencer, mes forces, mon esprit et mon cœur pour toutes ces personnes angoissées, afin qu’elles aient la force d’avancer de nouveau vers la lumière qui se trouve au bout du tunnel.

    Finissons-en avec ces jugements les uns contre les autres. Surtout que personne ne sera jamais meilleur que les autres tout seul, ce serait un piège maléfique. Nous serons « meilleurs » seulement tous ensemble. Le peuple libanais retrouvera le sourire le jour où au moins une grande partie d’entre nous aura eu le courage de vivre cet amour réciproque qui est la seule solution à tous les problèmes, et non pas les fausses promesses des puissants de ce monde qui ne savent plus ce qu’ils disent et ce qu’ils font.


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  • Encore une de ces phrases de fausse sagesse qu’on voit sur les réseaux sociaux et que je voudrais commenter avec vous cette fois-ci. Elle est d’un site qui s’appelle « Santé plus », qui donne parfois de beaux conseils, mais qui fait souvent mal au cœur avec une vision des choses tellement renfermée sur soi-même.

    « Mon programme pour la vie, affirment ici nos amis : éviter les personnes qui me tirent vers le bas, passer plus de temps avec les personnes qui m’aiment, rire plus et prendre soin de ma santé. » Rien de mal au premier abord. Tout le monde a bien le droit de penser à soi et à son propre bonheur. Mais c’est justement par de telles pensées qu’on verra toujours le bonheur s’échapper au loin comme une triste illusion.

    La première règle du bonheur, c’est qu’il ne vient jamais quand on le cherche d’abord égoïstement pour soi-même. Tout sonne déjà faux ici dès le départ : «Mon programme … :éviter les personnes qui me tirent vers le bas… les personnes qui m’aimentma santé. » C’est moi, moi, moi le centre de tout, l’idéal de ma vie, mon but, mon unique préoccupation.

    On ne dit même pas de quelles personnes il s’agit. Si c’est un de mes amis ou de mes proches qui est en train de se noyer et qui me tire vers le bas, mon premier réflexe sera de m’échapper ? Vous savez que c’est condamné par la loi, la non-assistance à une personne en danger ?

    Alors soyons sérieux : bien sûr qu’il est beau de passer du temps avec les personnes qui nous aiment mais qu’aussi nous aimons, espérons-le, dans la réciprocité, des personnes qui m’aiment parce que je suis prêt à donner ma vie pour elles et je le leur ai montré. L’amitié et l’amour ne sont pas un bien de consommation dont j’essaye de profiter au maximum pour me sentir à l’aise, mais un idéal de vie qui donne un sens à toutes nos journées, à notre travail, à notre vie de famille, à nos relations sociales de toutes sortes.

    L’idéal serait de créer ces belles relations avec toute l’humanité, on sait bien que c’est difficile, que la vie est courte et que nous aurons seulement le temps de commencer à peine ce bel ouvrage, mais cela doit être sans cesse l’horizon qui s’ouvre devant nous, sous peine de nous dessécher en route.

    Nous allons passer du temps avec ces personnes qui partagent tellement de belles choses avec nous, mais pas pour nous retirer ensemble dans un refuge ou sur une île déserte pour fuir les problèmes du monde, mais pour nous battre avec ces amis pour que les « personnes qui nous tirent vers le bas » puissent un jour ou l’autre connaître le bonheur que nous avons-nous-mêmes découvert.

    Nous-mêmes n’avons-nous pas été par moments dans notre vie des personnes qui tiraient les autres « vers le bas » ? N’avons-nous pas eu la chance de rencontrer des gens qui nous ont fait remonter « vers le haut » ? Alors quelle joie de voir ainsi augmenter le cercle de nos amitiés, car le bonheur de donner notre vie pour que les autres trouvent aussi la lumière devient peu à peu contagieux et entraîne dans son sillage de plus en plus de monde.

    Et le résultat de tout cela, c’est qu’en général notre santé va de mieux en mieux, si nous n’avons pas de problème particulier, car ce sont souvent les soucis, les peurs de toutes sortes qui nous dépriment et qui nous entraînent peu à peu dans des maladies psycho-physiques dont nous n’arrivons plus à sortir.

    Le secret du bonheur, c’est de rechercher le bonheur des autres et l’on sera surpris de voir bientôt combien de personnes vivent pour notre propre bonheur sans même que nous y pensions, par reconnaissance, par désir de réciprocité, par la libération et la paix intérieure que tout cela entraîne sans même que l’on y pense… La vie est belle quand on vit pour les autres…


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  • En ces temps de grande souffrance pour l’humanité, je suis tombé récemment sur une phrase de Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, qui m’a fait frémir, et je voulais vous en parler. Mais voilà ce que dit notre savant : « Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons. »

    C’est logique, pour aimer il faut sortir de soi, s’intéresser à l’autre et on oublie d’être prudent, de faire attention à soi-même, de se protéger des dangers, et toutes les souffrances vont nous tomber dessus. Alors gardons une certaine « distance » avec les gens (comme pendant le confinement !), ne les aimons pas trop, ou aimons-les à moitié, donnons-leur une main pour les aider mais gardons au moins l’autre main pour nous protéger, prêts à nous réfugier tout de suite chez nous si le danger devient trop grand…

    Je fais ici, bien évidemment, une caricature. Mais n’est-ce pas cela la mentalité d’une grande partie de l’humanité, de cette humanité égoïste de la société de consommation qui veut essayer de tout sécuriser, qui rêve de pouvoir se protéger un jour de toute maladie, de toute souffrance et d’éloigner la mort le plus possible ?

    Mon expérience à moi, ou plutôt notre expérience à nous, et je pense à une grande partie des lecteurs de notre blog, c’est que la vie sans amour est celle d’un mort vivant, d’un robot qui organise sa vie le plus parfaitement possible, mais qui a perdu son cœur et son âme. Il faudrait bien sûr des pages et des pages, des livres et des livres pour répondre sérieusement à Freud. Mais je voudrais dire ici seulement deux petites choses.

    La première, c’est qu’il ne s’agit pas de se protéger de la souffrance en lui tournant le dos et en la fuyant, car la souffrance nous retombera toujours dessus, un jour ou un autre. Il faut faire avec la souffrance ce qu’on fait avec la vie, si on a un peu de bon sens. On accueille la vie, on l’écoute, on essaye de comprendre ce qu’elle nous propose, ce qu’elle veut de nous, et puis on commence à prendre des décisions. C’est la même chose quand arrive la souffrance. Avant de fuir ou d’avoir peur, accueillons-la, demandons-lui de nous dire ce qu’elle veut, pourquoi elle est venue nous visiter et regardons-la droit dans les yeux comme une chose normale. Il est normal de souffrir, tout le monde passe par là. Mais il faut d’abord savoir de quelle souffrance il s’agit.

    Il est des souffrances éminemment positives, comme celles d’une mère qui va enfanter, d’un artiste qui se donne jusqu’à la limite de l’épuisement pour faire naître un nouveau chef-d’œuvre. Il est des souffrances qu’on peut éviter et d’autres non, ce serait inutile de crier ou de se déprimer, il vaut mieux apprendre à vivre avec elles…

    Et puis il faut apprendre à regarder nos souffrances ensemble, à les partager, à se diviser le poids qu’elles nous font porter. Cela relativise beaucoup de choses, cela donne de la force et du courage et cela fait souvent fuir des souffrances qui se révèlent finalement comme un fantasme passager.

    Alors, l’amour dans tout cela ? L’amour nous fait vivre, nous pousse à nous aider les uns les autres. Et si parfois il est bon de se protéger de certaines souffrances inévitables, il est certainement mieux de s’en protéger ensemble. Car c’est mon ami qui va le premier m’avertir qu’une souffrance est en train de me tomber dessus par derrière sans que je m’en rende compte et j’en ferai de même avec lui. Un enfant comprendrait tout seul ce raisonnement si simple. Comme ce fils de mes amis, atteint de leucémie à l’âge de 10 ans et qui a vaincu la maladie, selon la conclusion des médecins, parce qu’il y avait tellement d’amour dans sa famille qu’il n’avait pas la mentalité d’un enfant malade, il ne fuyait pas psychologiquement devant les piqûres ou les traitements terribles qu’il devait subir et c’est cet amour en famille qui l’a sauvé…

    En quelques lignes d’un pauvre blog, nous n’avons pas la place pour en dire beaucoup plus aujourd’hui, mais nous pouvons revenir sur ce sujet. Ce qui est sûr, c’est que penser aux autres avant de penser à soi ou au moins en même temps, ce qui est la base de l’amour, sera toujours la meilleure des armes pour affronter la vie qui nous arrive chaque jour et en faire une belle aventure…

     


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  • Ce matin, en ouvrant internet, j’ai eu l’impression d’être frappé de plein fouet par un déluge de nouvelles négatives, une véritable douche froide… pas vraiment surprenante à vrai dire, parce que ce n’est que la continuation de la douche froide de presque chaque jour de toute cette dernière période. Le Liban va mal et il semble que plus personne n’est plus en mesure de prendre la responsabilité de son avenir. Chacun se cache derrière les fautes de l’autre et on nous annonce une catastrophe irrémédiable. Mais nos amis des pays voisins ne sont pas dans une situation meilleure. Si certains gouvernants surnagent au milieu des mensonges, de la corruption et de l’hypocrisie en essayant de tirer encore des profits personnels du pouvoir alors que tout va mal autour d’eux, leurs peuples vont de mal en pis et on dirait parfois que c’est le dernier de leurs soucis. Sans parler de la plupart des dirigeants de ce qu’on appelle les « grandes puissances » de ce monde, qui semblent avoir oublié définitivement la lutte pour les droits de l’homme, pour l’avenir de notre planète, pour la faim dans le monde et toutes les autres urgences de l’humanité. Comme si la conscience était mise en veilleuse en attendant des temps meilleurs. La faute à nos gouvernants ? Mais on dit bien justement que chaque peuple a souvent les responsables qu’il mérite. Alors, comment réagir devant tout ça ?

    Au milieu de toutes ces pensées négatives qui essayaient de m’envahir, je l’avoue avec une certaine honte de moi-même, j’ai décidé d’un coup de me ressaisir. Je me suis d’abord regardé moi-même un instant. Je vais bien, très bien même. J’ai une santé merveilleuse malgré l’âge qui avance. Je suis plein de beaux projets qui marchent en grande partie. Je suis entouré de tellement de personnes avec qui la relation est merveilleuse. Je me débats avec mes amis dans une foule de problèmes, mais le résultat c’est que la solidarité, la confiance, l’espoir grandissent chaque jour ainsi en nous et entre nous. « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », nous dit ce beau proverbe populaire. Alors, pourquoi nous laisser impressionner par ces nouvelles des médias tellement pessimistes, quand les trois quarts de notre journée peuvent être remplis de bonté, de beauté, de vérité à contempler, d’amour à partager, de bonheur à découvrir au milieu de la tempête ? Il y a quelque chose de surréaliste dans la situation de l’humanité d’aujourd’hui. Trop d’aspects disproportionnés, comme les morceaux d’un puzzle qui pourraient nous donner une image magnifique, mais qui, mis ensemble de travers, nous font voir un monstre à la place de ce paysage magnifique. La panique n’arrangera certainement jamais les choses. A nous de nous ressaisir, d’aller chercher ces amis qui luttent encore pour le bien de l’humanité et relevons ensemble la tête et le cœur. Nous ne sommes pas encore tous morts !


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