• En vie de vocabulaire

    Envie de vocabulaire, envie de mots ou bien, quand tout semble mourir, rester en vie grâce à ces mots de toutes sortes, ces mots qui nous stimulent, qui viennent nous redonner l'espoir et la lumière sur notre route obscure?

  • Vous savez déjà que j’aime beaucoup les verbes, car ils sont la vie de la phrase, alors que les noms qui dérivent des verbes sont souvent des mots dangereux, sources de problème. C’est ce que nous avons déjà remarqué avec le verbe « pouvoir » qui ouvre sur des horizons infinis, alors que le nom « pouvoir » est souvent synonyme de quelque chose de monstrueux qui veut s’imposer aux hommes pour les dominer et les écraser.

    Il en va de même pour un autre dérivé du verbe pouvoir qui est le nom « puissance ». Vouloir étaler sa puissance à la face du monde est le jeu maléfique que certains pays sont en train de jouer, au risque de déclencher une nouvelle guerre qui ne s’arrêterait même plus, sauf si l’humanité tout entière venait à disparaître à cause de la folie des hommes.

    Car la puissance est malheureusement la tentation de tous les égoïsmes et les orgueils du monde. On s’en sert parfois seulement pour se protéger, pour se défendre, mais on tombe vite dans le piège de forcer l’autre à faire finalement ce que nous voulons pour être sûrs, soi-disant, d’être libres, mais finalement pour s’adonner au plaisir de se sentir plus grand parce qu’on domine les autres. C’est ce que j’appelle une « puissance de mort », car elle finit par détruire sur son passage, sans états d’âme, tout ce qui la dérange et l’empêche de se développer selon ses caprices. C’est la puissance des armes ou celle de l’argent en particulier.

    Mais ce serait terrible de ne voir dans la « puissance » qu’un danger ou un mal abominable. C’est là que nous devons nous concentrer sur la « puissance de vie » que chaque homme porte en lui. Car si l’humanité porte déjà en elle cette puissance de se reproduire sans cesse au-delà de la mort, comme toute la nature qui nous entoure, chacun de nous a aussi en lui la capacité d’une puissance de bien, de paix et de solidarité. Je peux en effet toujours chercher et trouver des solutions positives, là où tout semble nous conduire vers un précipice sans fin.

     

    La religion d’un Dieu tout puissant, comme nous pouvions l’imaginer, est en train de disparaître car les hommes sont fatigués de cette comédie d’utiliser la religion pour dominer les autres. Nous sommes arrivés maintenant à une époque où l’on peut croire à un Dieu tellement puissant qu’il est capable de se faire petit pour nous servir. C’est la seule religion qui pourra rester pour les siècles à venir. La religion de la puissance du pardon et de l’amour qui donne sa vie pour le bien des autres. Il faut être terriblement puissant pour avoir le courage de donner sa vie. C’est cela la « puissance de vie » qui peut encore faire espérer l’humanité.


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  • Savez-vous que les génies inventent des mots qui n’existaient pas avant eux et qui s’imposent peu à peu dans l’usage de la langue courante, ou bien une utilisation nouvelle de mots déjà connus mais qui vont prendre tout à coup un sens absolument nouveau et presque magique ?

    C’est ce qu’a fait Chiara Lubich depuis un certain nombre d’années avec le mot « distinction ». Chiara Lubich, que beaucoup de lecteurs de notre blog connaissent, morte en 2008, est certainement un des plus grands génies de tous les temps, même si elle tarde à être connue dans certaines cultures, comme la culture française. Elle utilise le mot distinction dans un sens qui révolutionne la recherche de la liberté et de la personnalité dans les relations interpersonnelles.

    Si vous vous amusez, comme je l’ai fait il y a quelques jours, à chercher dans des listes de citations sur internet le mot « distinction », vous allez lui trouver seulement trois significations ordinaires. La première est simplement le fait de distinguer, de faire une distinction entre des objets, des situations, des groupes, des personnes à la fois un peu semblables, mais tout de même différents. Je vais ainsi faire la distinction entre certaines nuances de couleurs, entre certaines plantes, certains courants culturels, entre des mots, des idées, des personnes de telle ou telle catégorie, etc. Ou bien, on dira au contraire que l’on accepte tout le monde « sans distinction », sans vouloir privilégier une catégorie de personnes par rapport à une autre. Il s’agit donc toujours ici de voir comment on peut « distinguer » par le regard ou la pensée le monde qui nous entoure.

    La deuxième signification se trouve dans l’expression qui veut décrire une personne ayant beaucoup de « distinction », quelqu’un de « distingué », c’est-à-dire qui est remarquable par sa manière d’être, de parler, de se comporter, par une certaine noblesse, élégance, grâce ou élévation morale.

    Et le troisième sens est le sens plus concret d’une « distinction honorifique », en général une médaille comme celle de la légion d’honneur, qu’on attribue à quelqu’un parce qu’il s’est distingué des autres par des talents ou des œuvres hors du commun.

    Et notre vocabulaire internet s’arrête là, en pensant être complet. C’est qu’il n’a pas encore découvert le sens que Chiara Lubich attribue à la « distinction de l’unité ou dans l’unité ». Tout le monde parle d’unité à notre époque et s’étonne de voir que le monde tend par certains côtés à l’unité et qu’il apparaît en même temps de plus en plus divisé. Que faire ? C’est simplement que l’unité est la réalité la plus belle que pourrait vivre l’humanité, mais que celle-ci ne sait pas encore l’utiliser. Car on confond souvent unité et fusion, unité et relation de domination d’une personne ou d’un groupe sur les autres. Nous voudrions l’unité de tout notre cœur, mais nous avons peur d’y perdre notre personnalité. Alors que l’expérience de l’unité véritable devrait être une libération. Tout simplement parce que l’unité véritable dans la réciprocité nous fait sortir de nous-mêmes, nous enrichit de la richesse des autres et nous renvoie à nous-mêmes, transformés dans la « distinction » qui suit l’unité et qui nous fait être encore plus nous-mêmes, mais dans une dimension toute nouvelle. Car l’idéal des relations interpersonnelles telles que Chiara les voit, c’est de se perdre chaque jour dans l’unité, pour que cette unité débouche sur une nouvelle distinction surprenante qui se perd à son tour dans une nouvelle unité, et ainsi de suite jusqu’à l’infini. Une distinction et une unité qui élargissent notre esprit et notre cœur à la dimension de toute l’humanité et qui nous font finalement respirer. Mais cette expérience merveilleuse est encore si peu connue dans notre pauvre monde en conflit. A nous de la faire connaître pour aider l’humanité à trouver enfin un nouvel espoir en l’avenir.

     

     


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  • Nous allons encore une fois parler de réciprocité. Et comme nous le faisons cette fois-ci dans la rubrique « En vie de vocabulaire », nous allons y ajouter des citations d’écrivains plus ou moins célèbres.

    Mais je vous avoue que je suis étonné par ma recherche sur la réciprocité. On dirait que c’est un mot qui ne fait pas encore partie du langage courant à part entière. Dans un petit dictionnaire de poche français-anglais, avec plus de 10.000 mots répertoriés, le mot « réciprocité » ne figure même pas. Vous allez d’ailleurs voir d’après les citations (finalement peu nombreuses) que j’ai trouvées, qu’il y a encore une grande confusion autour du sens de ce mot pourtant merveilleux.

    C’est que la réciprocité, comme les éléments fondamentaux de la vie, ne peut pas se dominer ou se posséder. Et pour notre pauvre « égo » c’est un grand problème. Mais c’est comme l’amour et l’amitié. C’est comme l’eau, l’air ou le feu. Je pense pouvoir posséder l’eau parce que je l’enferme dans des bouteilles et des galons. Mais, lorsque je la bois, alors que je croyais la posséder, voilà que je dois bien humblement me laisser faire par elle, la laisser s’écouler tranquillement dans tout mon corps, me pénétrer et me redonner vie, sans que je puisse véritablement intervenir.

    On essaye bien de réglementer la réciprocité dans des actes juridiques ou diplomatiques, pour éviter des injustices. C’est déjà mieux que rien. Mais comment voulez-vous sérieusement réglementer la réciprocité ?

    Nous sommes faits pour la réciprocité, nous nous réjouissons du plus profond de notre esprit et de notre cœur lorsqu’elle se présente, mais nous ne pouvons pas l’obliger à venir.

    Car la réciprocité dépend de la liberté totale de l’autre, sinon cela voudrait dire que l’autre est une marionnette en mon pouvoir. Mais c’est là le plus beau. Car lorsque l’autre me répond librement dans sa réciprocité, lorsqu’il invente une réponse amicale ou pleine d’amour à l’attention que je lui ai montrée, il va toujours me surprendre, car sa réponse est originale, unique, bien plus belle que tout ce que j’aurais pu imaginer.

    Dans la réciprocité, il y a toujours quelqu’un qui commence, mais la réponse de réciprocité entraîne une nouvelle réponse de ma part qui soit à la hauteur de la relation qui est en train de naître et de se développer. Et l’on ne sait bientôt plus du tout qui a commencé et cela n’a aucune importance. Car la réciprocité est un courant parti d’une source et qui ne va plus s’arrêter si l’un des deux, ou des trois ou des quatre (à l’infini) ne décide pas tout à coup qu’il n’en veut plus, par peur, par paresse, par tout ce qui peut arriver dans l’esprit de l’homme qui préfère tout à coup s’isoler pour être « sûr d’être lui-même » mais qui en réalité cesse complètement au même instant de développer ce « lui-même ».

    Et là est un autre miracle de la réciprocité, c’est qu’elle me délivre à la fois de moi-même et d’une relation à deux qui pourrait finalement m’étouffer. Car la vraie réciprocité est toujours ouverte à la nouveauté, à des relations nouvelles qui vont l’enrichir et l’ouvrir à l’infini comme un grand feu d’artifice. La réciprocité ne s’arrêtera que le jour où toute l’humanité y sera contenue : rêve évidemment insensé et impossible, mais qui n’enlève rien à la joie de la réciprocité limitée que je vis aujourd’hui avec quelques personnes chères mais où toute l’humanité est déjà présente en embryon.

     

    Quelques citations :

     

    Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailesCette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi. (Isabelle Huppert)


    L'amour en réciprocité est un creuset où le meilleur de chacun devient un soleil intérieur. (Jacques Salomé)


    La réciprocité est la loi de l'amour, il n'est pas de réciprocité possible à la pitié. La pitié est un amour déchuavili, un mince filet de l'eau divine qui se perd dans les sables. (Georges Bernanos)


    Le geste du don nous sépare des hommes; il n'engendre pas de réciprocité ... (Jean-Paul Sartre)

     

    Il est presque impossible de respecter quelqu’un sans réciprocité (Didier Court)

     

    La grande différence entre l’amour et l’amitié, c’est qu’il ne peut y avoir d’amitié sans réciprocité (Michel Tournier)

    Les relations entre les sexes ne peuvent être que de réciprocité. (Erica Jong)

     

    Dans l’offrande de soi-même, ne peut naître la réciprocité : on donne pour recevoir. (Dominique Blondeau)

     

    Comme l’amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée. (Cheyenne Carron)

     

    L’Homme veut certitude et réciprocité, d’où sa difficulté à aimer. (Angélique Planchette)

    La fidélité d'un ami est la sûreté de nos secrets ; elle est comme une pierre précieuse qui n'a point de tache, et qui est d'une valeur à ne pouvoir être payée que par la réciprocité. (Axel Gustafsson Oxenstierna)

    L'amour exige l'amour ; il est impossible de préférer sans vouloir être préféré, de se dévouer sans vouloir qu'on nous rende le dévouement, et, quant à l'union, on ne saurait même la concevoir sans l'idée de la réciprocité. La réciprocité est la loi de l'amour ; elle en est la loi entre deux êtres égaux. (Henri Dominique Lacordaire)

    Qui te ferait penser que tu es un amant sans maîtresse ? Un amant, toi qui acceptes le jugement sans appel de la raison ? As-tu le droit d'aimer, toi qui ne veux pas imposer l'amour. Un amant c'est-à-dire un homme qui aime ! Mais l'amour n'existe que par la réciprocité qui le sanctifie. Jusque-là, c'est l'attente, c'est l'aspiration, c'est l'instinct, rien de plus. (George Sand)

    Autrement dit, mettre au monde, c’est savoir se retirer, de telle sorte que les descendants soient capables de se retirer à leur tour. (…) Seuls les parents qui savent vivre leur conjugalité et rester dans leur propre génération ne font pas peser sur leurs descendants le poids d’une dette de réciprocité. (Philippe Jullien)

    Comme l'amoureuse, la mère s'enchante de se sentir nécessaire ; elle est justifiée par les exigences auxquelles elle répond ; mais ce qui fait la difficulté et la grandeur de l'amour maternel, c'est qu'il n'implique pas de réciprocité ; la femme n'a pas en face d'elle un homme, un héros, un demi- dieu, mais une petite conscience balbutiante, noyée dans un corps fragile et contingent ; l'enfant ne détient aucune valeur, il ne peut en conférer aucune ; en face de lui la femme demeure seule ; elle n'attend aucune récompense en échange de ses dons, c'est à sa propre liberté de les justifier. (Simone de Beauvoir)

     




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  • J’aime beaucoup ce mot « passage », synonyme de mouvement, de dynamique et de progression.  Mais, comme toute parole, comme toute réalité de notre vie, il peut porter avec lui aussi bien des aspects négatifs que des aspects positifs.

    Je ne sais pas si vous vous souvenez de la fameuse phrase de Démocrite, ce philosophe grec qui vivait il y a environ 2500 ans et qui a dit un jour : « La vie est un passage. Le monde est une salle de spectacles. On entre, on regarde, on sort. »

    « Passage » voudrait dire alors simplement que tout « passe », que tout est éphémère, que notre vie est bien courte et que nous devons seulement nous résigner à bientôt nous en aller. Le passage serait à ce moment-là bien triste. Il ne resterait qu’à le vivre le moins mal possible, attendant que tôt ou tard tout cela finisse.

    Mais « passage » a aussi d’autres significations de temps et de lieu qui sont vraiment intéressantes. Passage veut dire par exemple une étape, une transition entre deux moments importants de notre vie. Ou bien une porte, un raccourci, un chemin qui permet de joindre entre eux plusieurs lieux dans lesquels nous aimons nous trouver.

    L’adolescence est ainsi un passage tellement crucial dans la formation d’un être humain entre l’enfance et l’âge adulte. Chaque épreuve de la vie est un passage dont on sort toujours avec une nouvelle maturité. La nuit est un passage entre deux journées de travail, d’activités, de rencontres et de vie intense. On « passe » d’ailleurs une bonne nuit ou une mauvaise nuit, selon les circonstances, la santé et les états d’âme. Et ce passage n’est jamais indifférent.

    La vie change le jour où nous commençons à comprendre que tout est passage, mais qu’en même temps tous ces passages ont leur importance. C’est vrai que la vie est un passage, mais c’est justement cela qui fait son attrait. Imaginons que le temps n’existe pas, que notre vie soit en quelque sorte figée dans une sorte de prison qui ne se transforme jamais… La vie est belle justement parce que rien n’est jamais définitif. Si aujourd’hui tout allait très mal, je sais que demain il y aura toujours l’espoir d’un nouveau changement.

    Le passage veut donc dire à la fois recherche, marche, circulation d’énergies, nouvelles directions, progrès, découvertes et surprises, aventure sans fin.

    Et le jour où nous arriverons au grand passage de cette vie à l’au-delà, nous serons prêts car nous aurons appris chaque jour à mieux gérer tous nos passages, en harmonie avec nos compagnons de voyage, en nous entraidant à franchir ensemble le mieux possible toutes les difficultés rencontrées en route. Et ce jour-là nous trouverons sûrement beaucoup d’amis qui nous aideront à franchir le mieux possible ce dernier obstacle. Alors, oui, la vie aura été un passage, mais qui vaut vraiment la peine d’être vécu.

     

    [Je n’ai pas eu le temps, cette fois-ci, de faire des recherches sur google de citations sur le mot « passage », mais chacun peut bien s’amuser à faire ces recherches tout seul : c’est toujours passionnant.]

     

     

     

     


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  • Un nouveau mot extraordinaire qui peut donner un sens à notre vie. « Relation » vient des verbes « lier » ou relier. Il y a évidemment bien des manières d’être relié, car relié peut vouloir dire simplement « attaché » et cela donne tout de suite l’idée d’un manque de liberté, mais relié veut dire aussi que l’on cesse d’être isolé et c’est certainement bien positif.

    Mais que peut-on mettre en relation ? Des choses pour commencer, ainsi que des évènements ou des idées : on dira « Ah, je n’avais pas fait la relation entre ces deux idées ou ces deux faits qui se sont déroulés devant moi. » Puis tout à coup on fait la relation avec surprise, crainte ou bonheur selon les cas. La relation conduit toujours à de nouvelles découvertes. La recherche scientifique ou philosophique est une chaîne passionnante de relations qui n’en finissent plus.

    Tout cela n’est évidemment rien devant les relations entre les hommes qui nous font toucher le mystère même de la vie. Combien d’expressions utilisons-nous chaque jour à propos de nos relations ! On dit que cet homme a de bonnes ou de mauvaises relations. On parle de relation d’amitié, d’amour ou de travail. On se plaindra de relations difficiles avec certaines personnes ou catégories de personnes. Ou bien l’on dira au contraire que celui-ci ou celle-ci ont des relations faciles avec tout le monde. Nos relations peuvent être superficielles ou profondes. Il existe des relations malsaines lorsqu’un des partenaires domine ou exploite l’autre, lorsqu’il y a un déséquilibre, lorsque l’amour est possessif ou lieu d’être libérateur. On n’en finirait pas de décrire toutes les nuances possibles de nos relations.

    Ce qui est sûr c’est que nous sommes faits pour la relation ou les relations. L’homme est un animal social qui ne peut vivre isolé, sans contact avec les autres. Nous naissons et grandissons dans une famille, nous découvrons la vie et nous mûrissons dans une foule de communautés ou d’associations, à commencer par l’école ou l’université, avant de nous plonger dans le travail qui est toujours un réseau complexe de relations.

    On ne peut donc pas échapper à la relation, mais le problème est de savoir, comme nous le disions récemment à propos de l’interdépendance, si cette nécessité de la relation est pour nous un fardeau lourd à porter ou au contraire une joie toujours plus grande qui nous libère. La vie sera certainement toujours un équilibre qui se recherche entre ces deux extrêmes, mais c’est évidemment dans le choix de nos relations et surtout de la manière dont nous les assumons, que nous décidons du sens que nous voudrions donner à toute notre existence.

     

    Citations (du site mon-poeme.fr)

    « La plupart des relations sont trop superficielles pour avoir le droit de durer. » (Henri-Frédéric Amiel)

    « Se rendre service, cela maintient une relation de nature humaine et cordiale. »(Henri-Frédéric Amiel)

    « Souvent la fin d'une relation amoureuse est le commencement d'une plus grande. » (Proverbe espagnol)

    « Dans le monde, on confond la fréquence des relations avec l'intimité des rapports. Vienne un jour de malheur, et la distinction se fait d'elle-même. » (Marie d'Agoult)

    « Avant de vous lier avec une personne, sachez comment il s'est conduit avec les autres aussi bien dans ses relations amicales, que ses relations amoureuses : il vous traitera comme il a traité les autres. » (Isocrate)

    « La relation d'amour est comme une grâce palpable qui monte chaque jour un peu plus, et la difficulté, quand on a goûté à cette enveloppe régénérante, c'est de retrouver ensuite le quotidien tel qu'il est. » (Paule Salomon)

    « La relation amicale ne souffre point de négligence. » (Ménandre)

    « Dans une relation qui se contient dans de justes bornes est médiocrement amoureux. » (Ninon de Lenclos)

    « L'art de vivre, c'est la relation ; sans relation il n'est pas de vie. » (Jiddu Krishnamurti)

    « Toute relation se double d'une responsabilité immense. » (Jiddu Krishnamurti)

    « La relation est un miroir dans lequel on peut se voir, non tel que je souhaiterais être, mais tel que je suis. » (Jiddu Krishnamurti)

    « Toute relation est un miroir où le moi et nos activités peuvent nous apparaître. » (Jiddu Krishnamurti)

    « Il n'y a pas de société s'il n'y a pas de relation. » (Jiddu Krishnamurti)

    « Quand une relation s'inscrit dans le vivant de la vie, elle donne à l'existence un goût d'éternité. » (Jacques Salomé)

    “Une relation est un miroir dans lequel vous pouvez vous découvrir. » (Jiddu Krishnamurti)

    « À Paris, où la vie est si remplie, on n'a plus guère de place ni de temps pour les relations affectueuses. » (Emmeline Raymond)

    « Soyons sincères dans nos relations à autrui. » (Mère Teresa)

    « Une relation peut être un port d'attache pour nous donner plus de confiance pour affronter l'inconnu. » (Jacques Salomé)

    « La communication est la base de toute relation. » (Sagesse populaire)

    « Pas trop d'isolement ; pas trop de relations ; le juste milieu, voilà la sagesse. » (Confucius)

    « Homme politique, c'est une profession où il est plus utile d'avoir des relations que des remords. » (Coluche)

    « Une relation est une fleur que l'on aime à cueillir soi-même. » (Anne Barratin)

    « La grandeur d'un métier est peut-être, avant tout, d'unir des hommes : Il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines. » (Antoine de Saint-Exupéry)

    « La tendresse est la sève de la vie, sans tendresse une relation reste en attente d'être fécondée. » (Jacques Salomé)

    « Chaque nouvelle relation est un nouveau roman. » (Madame de Girardin)

    « La flatterie est le miel et le condiment de toutes les relations entre les hommes. » (Platon)

    « Il est toujours fâcheux d'avoir des obligations de gratitude quand le charme des relations est détruit. » (Henri-Frédéric Amiel)

    « Il n'est pas d'existence possible sans relation : la vie même est relation. » (Jiddu Krishnamurti)

     




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